Entre la femme qui l'a mis au monde et celle qui l'y garde, un romancier se devrait de remercier la terre entière.
Le Monde n'est pas ruiné par la méchanceté des méchants, mais par la faiblesse des bons.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] ► Lire la suite
Le monde numérique crée une situation où il n'y a plus de secrets.
La plus grande difficulté dans ce monde ce n'est pas notre capacité à produire mais notre réticence à partager.
Pour discuter, il faut à priori accepter de se rendre aux raisons de l'autre, sinon aucune argumentation sérieuse n'est possible.
Le monde échappe à un cerveau raisonnable ; il ne permet que des religions.
Les réglements c'est comme la Bible. Tout le monde pense les connaître mais personne ne les lit.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
Voir un univers dans un grain de sable,Et un paradis dans une fleur sauvage,Tenir l'infini dans la paume de la main,Et l'éternité dans une heure.
Je suis né deux mois plus tôt et tout le monde m'avait abandonné. Mais ma mère a insisté sur ma vie.
J'aime les gens qui peuvent rendre notre ordinaire extraordinaire.
J'ai découvert que les gens qui jouent les méchants sont les gens les plus gentils du monde et les gens qui jouent des héros sont des secousses.
Même sédentaires, même carnassiers, nous ne sommes jamais que des nomades. Le monde ne nous est que prêté. Il faudrait apprendre à perdre.
La mission essentielle du pouvoir est de rendre les hommes heureux.
J'ai appris plus sur l'amour, l'altruisme et la compréhension humaine par les personnes que j'ai rencontrées dans cette superbe aventure dans le monde du sida que je l'ai déjà fait dans le monde concurrentiel où j'ai passé ma vie.
Il n'y a rien de mieux qu'un roman, pour faire comprendre que la réalité est mal faite, qu'elle n'est pas suffisante pour satisfaire les désirs, les appétits, les rêves humains.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
Quand tout le monde veut la même chose, c'est qu'il y a une raison.
La création est une déformation, une sublimation positive ou négative d'un élément banal.
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Etre captif, là n'est pas la question. Il s'agit de ne pas se rendre : voilà.
Le réel dépasse toujours ce que nous pouvons imaginer. Si débridées que nous jugions nos inventions, elles ne parviennent jamais au niveau des incessantes et imprévisibles vomissures du monde réel.
Nous ne pourrons jamais obtenir la paix dans le monde extérieur sans faire la paix avec nous-mêmes.
La sagesse suprême, c'est de regarder le monde comme un message publicitaire.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toute qui il est.
Qu'une réalité se cache derrière les apparences, cela est, somme toute, possible ; que le langage puisse la rendre, il serait ridicule de l'espérer.
Le retour à la terre n'est pas tant un remède à la crise économique qu'à la crise morale. La terre n'attend que des bras pour produire et rendre l'homme meilleur.
Toute l'intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode.
Je ne suis évidemment pas l'homme le plus beau du monde - je suis le deuxième homme le plus beau du monde !
Le compliment diminue l'homme.