La femme est sans défense, mais non pas sans attaque.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
On sort avec des actrices, on ne les épouse pas.
Devenir père, lorsqu'on a épousé une femme de qui a déjà des enfants, c'est de la communauté réduite aux acquêts.
Qui épouse la femme épouse les dettes.
Le surgelé est une invention remarquable, mais qui remplace difficilement une épouse charmante qui vous accueille dans une étreinte vorace.
Remercier sa mère est une perte de temps.
L'amour d'une mère remonte des profondeurs de l'océan.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
L'oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l'excès de travail est le père de toutes les soumissions.