Arthur Dreyfuss aimait les gros seins. Il s'était d'ailleurs demandé, si d'aventure il avait été une fille, et parce que sa mère les avait eus légers, sa grand-mère lourds, du moins dans le souvenir des étreintes asphyxiantes, s'il les aurait eus gros ou petits. Il trouvait qu'une poitrine conséquente obligeait à une démarche plus cambrée, plus féminine, et c'est la grâce de ces silhouettes en délicat équilibre qui l'enchantait ; le bouleversait parfois.
Il n'est pas possible d'expliquer de la même manière avec les mêmes lois, les mêmes peines pourquoi un homme a tué, pourquoi un homme a pris le fusil, a pris le maquis et a tué ce qui représentait pour lui [...] â–º Lire la suite