Elle pensait qu'elle avait épousé Cary Grant.
Elle avait de beaux cheveux, blonds,Comme une moisson d'août, si longs,Qu'ils lui tombaient jusqu'aux talons.
La hâte est la mère de l'échec.
Les révolutions sont des temps où le pauvre n'est pas sûr de sa probité, le riche de sa fortune et l'innocent de sa vie.
Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté.
A mesure que l'objet de nos souhaits approche, la volupté qu'on avait entrevue dans leur accomplissement diminue.
Combien de temps tiendrons-nous le coup me demandais-je ? Combien de temps avant que l'un de nous se mette à délirer, à bafouiller devant le gamin ? Et que penserait-il alors ? Ce désert, cette solitude avait été le dernier domicile connu de [...] ► Lire la suite
La mère et l'enfant s'entendent tel le mil et le sac.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
S'il s'agissait d'un roman, le plus brillant écrivain lui-même pourrait-il réussir à faire croire à ses lecteurs qu'aussi peu de temps avait suffi à soumettre l'orgueil et à surmonter les préjugés ?
Qui épouse deux femmes écourte sa vie.
Tendre mère ! Vous ne m'abandonnez pas, même en rêve.
On suppose communément que l'art de plaire est une aide merveilleuse dans la poursuite de la fortune ; mais l'art de s'ennuyer réussit infiniment mieux.
André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Mais tu sais, on ne fait plus la différence entre 12 et 18 ans... En plus elle avait mis du rouge à lèvre cette coquine...
C'est même le contraire ! Par fierté, j'ai eu besoin de faire mes preuves par moi-même. Je ne me suis jamais senti menacé par la stature artistique impressionnante de mon père, car je sentais que j'avais mon propre caractère. Ma [...] ► Lire la suite
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.
Il avait cet air las et épuisé des navires qui s'en reviennent du bout du monde, et non sans cause, car dans son court voyage il avait été très loin, jusqu'à entrevoir même les côtes de l'Au-delà, de ce grand [...] ► Lire la suite
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
Les gens disent qu'en restant optimiste, on est plus heureux et en meilleur santé. Enfant, on nous apprend à sourire, à être de bonne humeur, à faire bonne figure. Adulte, on nous dit de voir le bon côté des choses, [...] ► Lire la suite
Si la vie avait une seconde édition, ah ! Comme je corrigerais les épreuves !
La vie serait supportable s'il n'y avait pas les plaisirs.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] ► Lire la suite
Un enfant ne reprochera jamais à sa mère d'être laide, un chien ne reprochera jamais à son maître d'être pauvre.
- N'aies pas peur. - Je n'ai pas peur de mourir. Je suis morte un peu plus chaque jour de puis que je t'ai revu. - De quoi tu parles ? - Je t'aime. - Tu m'aimes ? Mais je croyais qu'on [...] ► Lire la suite
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] ► Lire la suite
Ma mère dit que je n'ai pas ouvert les yeux pendant huit jours après ma naissance, mais quand je l'ai fait, la première chose que j'ai vue était une bague de fiançailles. J'étais accro.
Détache la ceinture à la belle étrangère, Et la vierge en ses bras devient épouse et mère.
Il avait pour habitude de dire : « baiser les bonnes femmes c'est bon pour les PD ».
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.