André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Je pense que rien ne se produit sans raison. Lorsqu'on vieillit, on se rappelle ses jeunes années, on les compare avec la société actuelle, et on ne cherche pas à expliquer ce que l'on a vécu au nouvelle génération car [...] â–º Lire la suite