André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l'obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d'acheter sans cesse.
Quand j'ai épousé Nathalie, je pensais vraiment que ce serait jusqu'à la fin de nos jours, que rien ne nous séparerait. C'était mon rêve. Mais ça n'a pas été le cas, la vie a changé. Nathalie a voulu divorcer et [...] â–º Lire la suite