Ce besoin de remords qui précède le mal, que dis-je ! qui le crée...
Tout le monde a besoin d'être valorisé. Tout le monde a le potentiel de donner quelque chose en retour.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
- L'arbre de la liberté a fort souvent besoin d'être nourri avec le sang des patriotes et des tyrans, Thomas Jefferson. - Le patriotisme est la vertu des brutes, si l'on en croît Oscar Wilde. [Il se mange un coup de poing] Merci de m'avoir donné raison.
Au mal une fois fait il n'est pas de remède.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
Le chagrin a toujours sa cause en dehors de celui qui l'éprouve.
Il faut se tromper, il faut être imprudent, il faut être fou ! L'homme n'est pas fait pour rester figé. Il faut arriver par discipline à n'avoir que des tentations relativement nobles. Et à ce moment-là, il est urgent d'y succomber. Même si c'est dangereux, même si c'est impossible... surtout si c'est impossible !
Je n'ai pas besoin du prince charmant pour avoir ma propre fin heureuse.
Le meilleur moyen de ne pas commettre le mal est de l'ignorer.
La santé, c'est d'avoir mal tous les jours à un endroit différent.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Un fait mal observé est plus pernicieux qu'un mauvais raisonnement.
Le problème avec un système purement collectif est non seulement qu'il nécessite une croissance économique, et le bon type de tendances démographiques, mais qu'il empêche les gens de penser à leur avenir de manière responsable.
La violence est un écosystème. Un équilibre à moitié clos, incertain, qui a besoin d'un oxygène particulier, et d'une spirale de conditions particulières.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes opposés et même épuisés en polémiques et en guerres. Je crois que Dieu nous invite, aujourd'hui, à changer nos vieilles habitudes
Ce que les gens ont besoin de comprendre, c'est s'ils mangent des animaux, ils favorisent la cruauté envers les animaux.
Quand je parle de moi, je suis à la fois le sujet le verbe. Je n'ai pas besoin de complément.
On ne peut pas faire ce métier si on est normal. Il y a longtemps que je ne me sens pas comme les autres. Il faut que j'aille mal pour savoir que je pourrais aller bien.
N'offre pas une cravate à qui a besoin d'une chemise.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
Une salle de concert vide sonne encore plus mal qu'une salle de gens à la cervelle vide.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Hélas ! C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.
Vous avez besoin du méchant. Si vous n'avez pas de méchant, le gentil peut rester à la maison.
On parle toujours du chagrin de ceux qui restent mais as-tu déjà songé à celui de ceux qui partent ?
L'épée de la résistance passive n'a pas besoin de fourreau et nul ne peut en être dépossédé par la force.
Quand vous changerez 50 000 francs, on vous rendra 15 billets de 500 euros. Le bas de laine va se transformer en soquette... Plus besoin de matelas, un oreiller suffira. Plus d'argent dans des lessiveuses mais dans des vizirettes.