Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
Je n'ai pas de photos de toi, j'ai de la mémoire. Je n'aime pas prendre des photos des gens qui me sont proches, je pense à la douleur que j'aurai à les regarder quand ils ne seront plus là.
Le fond du coeur est plus loin que le bout du monde.
Comme cela nous semblerait flou, inconsistant et inquiétant une tête de vivant s'il n'y avait pas une tête de mort dedans.
Il faut surtout anéantir l'espérance dans le coeur de l'homme. Un désespoir paisible, sans convulsions de colère et sans reproches au ciel, est la sagesse même.
Regardez dans votre propre coeur car qui regarde à l'extérieur, rêve, mais qui regarde à l'intérieur se réveille.
Ceux qui gaspillent leur sensibilité à tort et à travers n'en ont plus quand il faut en avoir.
Réussir sa vie, c'est trouver la mort avant qu'elle ne vous cherche.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] â–º Lire la suite
Quand un homme allume du feu, la mort est chez lui avant qu'il soit éteint.
Surtout, soyez toujours capables de ressentir au plus profond de votre coeur n'importe quelle injustice commise contre n'importe qui, où que ce soit dans le monde. C'est la plus belle qualité d'un révolutionnaire.
Vous savez pourquoi les départs et les arrivées se trouvent à des étages différents à l'aéroport de Los Angeles ? Pour que les trente mille bourreaux des coeurs qui débarquent ici tous les mois ne croisent pas les trente mille autres [...] â–º Lire la suite
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Que sert à une femme d'avoir de la tête et du coeur si le reste est sans agrément ?
Si nous entretenons dans notre coeur la malice et la haine et que nous faisions semblant de ne pas vouloir la vengeance, celle-ci devra faire retour sur nous, et elle nous conduira à notre perte.
Dieu ne nous a point donné un coeur pour nous haïr et des mains pour nous égorger.
- Merci du fond du coeur Jack ! - Oh, mais de rien ! - Pas toi, c'est le singe qu'on a appelé Jack !
Ne nous reposons pas sur nos acquis, mais efforçons-nous de construire la paix, de vouloir que la paix soit dans le coeur et dans l'esprit de chacun.
Le coeur se trompe comme l'esprit ; ses erreurs ne sont pas moins funestes, et l'on a plus de mal à s'en défaire à cause de la douceur qui s'y mêle.
La première faiblesse de la mort réside dans l'inacceptation spirituelle de cette mort par les vivants.
Le fardeau de l'amour : il pèse si peu sur le coeur !
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
L'esprit lasse aisément, si le coeur n'est sincère.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
Le coeur de deux chambres se compose Dans lesquelles habitent Joie et Chagrin Lorsque Joie dans l'une s'éveille, Dans l'autre s'endort Chagrin, O Joie, prenez garde ! Parlez donc bas, De crainte d'éveiller Chagrin.
Crois moi : la mort nous suit à toute heure, à tout pas.
Je suis un mort Encore vivant !
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c'est pour n'être pas la victime d'un assassin que l'on consent à mourir si on le devient.