Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
- De quoi est-il mort ? - De toute façon, on ne savait déjà pas de quoi il vivait.
La peine de mort est une amputation barbare.
Si haut qu'on monte, on finit toujours pas des cendres.
La vie est une grande surprise. Pourquoi la mort n'en serait pas une plus grande ?
La mort n'est pas un mal, l'approche de la mort en est un.
Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule - il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas de mots courants qui ne servent à le trafiquer, à le masquer, à l'apaiser ou à le détruire.
Je voudrais qu'on rayât "politique", ce sale mot, du dictionnaire et que jamais plus on n'osât parler d'autre chose que de Vie publique.
Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l'audimat, parler de l'intelligence à la télévision, c'est comme si l'on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces.
Sa mort l'a fait connaître. Il peut revenir maintenant.
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
Le théâtre est un lieu utopique où venir toucher la terre du langage et atteindre ses forces.
Le langage de la sculpture est un néant prétentieux s'il n'est pas composé de mots d'amour et de poésie.
Un État trop cher en lui-même, ou du fait de ses dépendances, finit par tomber en décadence.
Le peuple en général est injuste, ingrat, et finit par être rebelle.
L'excès du langage est un procédé coutumier à celui qui veut faire diversion.
A trop vouloir frapper ses ennemis, on finit par donner des coups à ses amis.
L'amertume finit par tuer.
Toutes les pièces de théâtre ont fini par créer un monde à côté de la vie, qui se fait illusion à lui-même et finit par se croire vivant.
Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Pour ceux d'entre vous qui ne sont pas au courant, c'est à cet endroit ci que repose en paix six des membres de l'équipe des Thundering Herd de 1970. L'écrasement d'avion qui leur a couté la vie à été tellement [...] â–º Lire la suite
Il faut bien rire de la mort qui se moque bien de nous enlever la vie.
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
L'ennemi combattit avec une fureur sauvage, et rencontra la mort avec toutes ses horreurs, sans reculer ni se plaindre : pas un ne demanda à être épargné, mais combattit aussi longtemps qu'ils pouvaient se tenir debout ou s'asseoir.
On ne doit pas se réjouir de la mort d'un ennemi. Notre vie ne sera pas éternelle.
Un juge habitué est un juge mort pour la justice.
On a tort de parler en amour de mauvais choix, puisque dès qu'il y a choix il ne peut être que mauvais.
Les uns vivent de la mort des autres, les autres meurent de la vie de quelques-uns.
J'ai pas peur de l'avouer, j'avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des moules.