La préméditation de la mort est préméditation de la liberté. Le savoir mourir nous affranchit de toute subjection et contrainte.
C'est encore devant la mort que nous nous sentons le plus livresques.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
La dynamo ouvre toujours le chemin d'une liberté à déguster dans le presque gris, le pas tout à fait mauve.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
La liberté ne se donne pas, on la prend.
Quand je donne des concerts, je suis de nouveau connecté au monde, mais cela n'a plus le même goût qu'avant. Je porte la mort en moi, les gens le savent. Ils viennent me dire au revoir.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
Pas de liberté pour les ennemis de la liberté.
Nous vivons la mort par intermittence et la vie comme un contrat que nous n'avons pas signé.
A la mort de son mari, elle cessa enfin de se sentir seule.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
Je ne supporte pas l'idée d'être attendu quelque part, la liberté est le slogan des survivants.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
La naissance et la mort en cela seul diffère Que l'enfant sort sans peur du ventre de sa mère, Et nous tremblons d'effroi quand mourir il nous faut.
Vivre sans temps mort et jouir sans entrave.
Convaincre, c'est triompher d'un adversaire, c'est une contrainte exercée par une intelligence sur une autre.
Ainsi tourne le monde : manège, que domine le temps et l'histoire. Pourtant, des rênes fragiles - celles de la liberté - demeurent entre nos mains ; guidant hors des pistes nos provisoires montures vers notre propre destin.
Nous avons toute la vie pour nous amuser et toute la mort pour nous reposer.
Ce n'est pas le travail qui est la liberté : c'est l'argent qu'il procure, hélas !
Nul ne peut résister au charme inhérent à celui qui sait respecter la liberté des autres. Il s'agit là d'un des plus merveilleux paradoxes existant dans les relations humaines.
Il ne peut y avoir de liberté contre la vérité, il ne peut y avoir de liberté contre l'intérêt commun.
Elle est allée à New York. Elle voulait qu'on s'installe là-bas mais ça tombait mal avec mon film. Mais après la mort de sa soeur, elle avait besoin de partir et je lui donne totalement raison. A l'étranger, quand on [...] ► Lire la suite
La perspective certaine de la mort pourrait mêler à la vie une goutte délicieuse et parfumée d'insouciance - mais, âmes bizarres d'apothicaires, vous avez fait de cette goutte un poison infect, qui rend répugnante la vie toute entière !
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Homme féroce, homme sensible, que de fois il t'est arrivé, partout où tu t'abandonnes au rêve, d'imaginer la mort de ta femme, et de fondre en larmes !
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.