Le sommeil est à la mort ce que les grandes manoeuvres sont à la guerre.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] â–º Lire la suite
Le capitalisme triomphant a bien compris que pour exploiter au mieux l'ouvrier Il faut l'accommoder Juste un peu À la guerre comme à la guerre
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
Pensez-vous que je pourrais utiliser la mort de Jason Blossom comme excuse pour sortir de l'éducation physique ?
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Il arrive toujours un âge auquel la vie n'est plus qu'une habitude.
En découpant le steak dans mon assiette, sans tomber dans une culpabilité malsaine, je peux voir les principes qui dictent ma vie : pourquoi croire que mon plaisir vaut le massacre d'un animal ?
J'ai un instinct de vie qui m'a sauvé, sinon j'aurais fini dans le caniveau.
Le suicide n'a d'avantages que s'il ennuie les autres. Pour le reste, il est vide de sens commun.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Les grandes passions se préparent en de grandes rêveries.
La dignité est dans la lutte, elle n'est pas dans l'issue du combat !
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.
Par l'évolution des actes, celui qui dépouille est dépouillé à son tour.
Ça peut exister des gens qui s'aiment toute la vie ?
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
La mort est une loi, non un châtiment.
L'homme oublie qu'il est un mort qui converse avec les morts.
Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir.
J'aime les enfants, oui. Mais je leur adresse un reproche : ce sont de futures grandes personnes.
L'homme qui thésaurise brise la cadence de la vie en interrompant la circulation monétaire.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Dans la vie, il y a deux drames : la naissance et la mort ; entre les deux, tout est à se rouler par terre.
J'suis un concept genre Tiger Woods pendant la Guerre du Golfe, Macaulay Culkin pendant l'11 septembre.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
L'avare dépense plus mort en un seul jour, qu'il ne faisait vivant en cinq années ; et son héritier plus en dix mois, qu'il n'a su faire lui-même en toute sa vie.