J'ai tant aimé la vie que j'accepte la mort comme son accomplissement.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Dans la vie il y a deux expédients à n'utiliser qu'en dernière instance : le cyanure ou la loyauté.
La mort n'est que le milieu d'une longue vie.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
La vie homosexuelle n'est qu'un tour d'autos-tamponneuses.
Il n'y a que deux choses vraiment tragiques dans la vie : ne pas obtenir ce qu'on veut, et l'obtenir.
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
Il n'y a pas grand-chose dans cette vie qui soit vraiment garanti une fois qu'on a lu les petits caractères en bas de page.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
J'ai appris avec le temps que peu importe ce qui peut arriver aujourd'hui la vie continue et les choses iront mieux demain.
C'est le plus âgé qui a le plus de chiffons.
L'oeil, songez à lui. Il boit la vie apparente pour en nourrir la pensée. Il boit le monde, la couleur, le mouvement, les livres, les tableaux, tout ce qui est beau et tout ce qui est laid, et il en fait des idées.
- Pourquoi la vie des autres couples à l'air aussi facile qu'une valse ? - C'est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango.
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
J'ai appris la vie des affaires, du commerce - C'est un art.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
La destinée dirige une moitié de la vie de chaque homme et son caractère l'autre moitié.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
La mort ne révèle point les secrets de la vie.
La vie est ce que vous en faites...
Si la vie avait une seconde édition, ah ! Comme je corrigerais les épreuves !
L'apprentissage de la modération devient plus aisé quand on sait que la mort viendra au moindre abus.
Les haines sont si longues et si opiniâtrées, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation.
La vie est comme faire du vélo. Pour garder votre équilibre, vous devez continuer à avancer.