Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité !
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
Religion, moeurs, justice, tout décade. La société se désagrège sous l'action corrosive d'une civilisation déliquescente.
Quel courage il faut, à certains moments, pour choisir la vie !
Un malheureux qui est à jeun ne raisonne pas du tout comme un malheureux qui vient de faire un bon repas.
Derrière chaque doux sourire, il y a une tristesse amère que personne ne peut jamais voir et ressentir.
Je souhaite, ainsi que tout le monde, être parfaitement heureux ; mais, comme tout le monde, ce doit être à ma manière.
Rien de tel que des vacances ratées pour vous réconcilier avec une vie de labeur.
Ce sera l'inéluctable loi de l'humanité d'avoir toujours quelque chose à ne pas comprendre.
Je crois aux familles nombreuses : chaque femme devrait avoir au moins trois maris.
J'adorerais être papa. J'espère que je serais bon papa. C'est la peur de tout homme, mais son travail le plus important.
Ainsi le zèle dépasse toujours la mesure ; tout en s'étudiant à posséder ce qu'il désire, il oublie la chose essentielle.
La partie n'est pas seulement dans le tout, le tout est aussi dans la partie. Ainsi l'Univers est en nous, la planète est en nous, la vie est en nous, l'espèce est en nous, la société est en nous, l'aventure humaine est en nous.
La vie qui s'en vient Et qui s'en va Nous laisse pantois Comme des chiens...
Nous devrions tout simplement aimer mais ne jamais tomber amoureux. Parce que ce qui tombe se brise.
Rien ne fait mieux passer la vie que la préoccupation incessante d'une idée, qu'un idéal.
L'âge n'est pas un sujet intéressant. Tout le monde peut vieillir. La seule chose à faire est de vivre assez longtemps.
La vie est un plagiat.
Rien n'est facile quand je suis dans le personnage, parce que tout ce que je fais dans le personnage, je le prends au sérieux.
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
Écoute Bernard... J'crois que toi et moi, on a un peu le même problème ; c'est qu'on peut pas vraiment tout miser sur notre physique, surtout toi. Alors si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublies qu't'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher...
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
- Qui c'est que tu hais Danny ? - Je hais tous ceux qui ne sont pas blancs et protestants. - Pourquoi ? - Parce qu'ils sont un fardeau pour l'avancement de la race blanche. Y'en a parmi eux qui doivent être [...] â–º Lire la suite
Elle n'est pas attirée par ma noirceur comme Lila ni aveuglée par elle comme Rita, elle n'a pas l'air d'en avoir besoin comme Lumen, elle m'accepte, avec mes qualités et mes défauts tel que je suis, alors pourquoi je m'acharne [...] â–º Lire la suite
L'amour, la seule obsession que tout le monde désire.
Le pardon. C'est l'un des plus beaux cadeaux que vous puissiez vous faire, de pardonner. Pardonnez à tout le monde. Vous êtes soulagé de porter ce fardeau de ressentiment. Vous êtes vraiment plus léger. Vous vous sentez plus léger.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
- Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir.
La jeunesse ressemble à tout ce qui s'accroît, la vieillesse à tout ce qui décroît.
Les grands savants sont souvent perçus comme des individus particulièrement calmes, qui dégagent une attitude sereine, couronnée parfois d'un léger sourire mystérieux. Tout le contraire des experts stressés et de certains universitaires agités qui s'excitent sur un air grave et qui souvent nous énervent.
Les événements eux-mêmes sont demandés comme une nourriture. S'il n'y a point ce matin quelque grand malheur dans le monde, nous sentons un certain vide. "Ils n'y a rien aujourd'hui dans les journaux", disent-ils.