On vit la vie dans une brumeOn a des fêtes,Une boucle d'oreilles avec une plumeDans la tête.Le bleu qu'on met dans la vodka,Ça nous rappelleTous les " J'aurais dû ", " Y'avait qu'à "...
Je suis toujours celui que j'étais, celui que je suis, mais la question c'est de savoir ce que je deviens ! Il reste tellement de blanc à remplir, mais pour l'heure à cet instant, je suis content, peut-être même heureux ! Finalement je dois en convenir, la vie est belle !
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Rien dans la vie ne vaut la peine si vous ne prenez pas de risques. Chaque expérience ratée est un pas de plus vers le succès.
Sans la musique, la vie serait une erreur.
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Tout ce qui a reçu vie est obligé de la rendre.
Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.
L'amour est une sollicitude active pour la vie et la croissance de ce que nous aimons.
La vie est-elle courte ? Il m'a semblé bien long, Le rêve que j'ai fait.
Cette vie est ce que vous en faites. Peu importe ce que vous allez gâcher parfois, c'est une vérité universelle.
Enseignez cette triple vérité à tous : un coeur généreux, un discours aimable, une vie de service et de compassion sont les choses qui renouvellent l'humanité.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
Vouloir écarter de sa route toute souffrance, signifie se soustraire à une part essentielle de la vie humaine.
- Tu sais quel est le jour où j'ai su que je voulais passer ma vie avec toi ? - La première fois que tu m'as vu ? - Non ça c'est le jour où j'ai su que j'allais coucher avec toi. [...] â–º Lire la suite
Il y a eu une femme dans ma vie et, comme pour tous ceux dont on dit "il y a une femme dans sa vie", ce n'était pas la mienne.
Je ne vais pas passer la vie avec un bras attaché derrière mon dos.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Écoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te [...] â–º Lire la suite
J'ai été accusée d'être froide, snob, distante. Ceux qui me connaissent bien savent que je ne suis rien de tel. En tout cas, le contraire est vrai. Mais est-ce trop demander de vouloir protéger votre vie privée, vos sentiments intérieurs ? Beaucoup de choses me touchent et je ne veux pas être indiscrète.
Le seul sens de la vie est de servir l'humanité.
Quel courage il faut, à certains moments, pour choisir la vie !
La joie de la vie procède d'une conscience pure et nette.
Cessez de vous plaindre des difficultés et des obstacles que vous rencontrez dans votre vie car ce sont eux qui vous permettent de progresser.
Les deux accessoires indispensables à la vie sont le soleil et le lait de coco.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
La vie c'est comme les pierres du chemin : on la pousse et elle disparaît.
La vieillesse serait vraiment trop triste si le rose essaim des pensées polissonnes ne venait parfois la consoler.
Je comprends alors pourquoi les doctrines qui m'expliquent tout m'affaiblissent en même temps. Elles me déchargent du poids de ma propre vie et il faut bien pourtant que je le porte seul.