Le bonheur est à votre foyer, ne le cherchez pas dans le jardin des étrangers.
Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos.
Le cimetière est un jardin où l'on vient apporter des fleurs une fois par an.
Je ne connais point d'autre bonheur que de vivre indépendant avec ceux qu'on aime.
Il n'y a de bonheur possible pour personne sans le soutien du courage.
Tout bonheur est un chef-d'oeuvre : la moindre erreur le fausse, la moindre hésitation l'altère, la moindre lourdeur le dépare, la moindre sottise l'abêtit.
J'pensais pas que le diable me charmerait, que l'concept du bonheur deviendrait abstrait.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
Le défi urgent de sauvegarder notre maison commune inclut la préoccupation d'unir toute la famille humaine dans la recherche d'un développement durable et intégral.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
La souffrance nous marque au coin des lèvres, le bonheur au coin des yeux.
Chaque famille a ses secrets, il est préférable de bien réfléchir avant de les déterrer.
Le bonheur est une fleur qu'il ne faut pas cueillir.
Le bonheur dépend plus de la disposition intérieure de l'esprit que des circonstances extérieures.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Ne distingue pas Dieu du bonheur et place tout ton bonheur dans l'instant.
Le foyer c'est le royaume des illusions, la source des rêves de bonheur.
Et la surface de l'eau n'est que lumière, Mais au-dessous ? Troncs d'arbres sans couleur, rameaux Enchevêtrés comme le rêve, pierres Dont le courant rapide a clos les yeux Et qui sourient dans l'étreinte du sable.
On veut bien faire le bonheur des autres. Mais on n'aime guère - quoi qu'on dise - que ces mêmes autres se mêlent du nôtre.
Le bonheur ne compte peut-être pas beaucoup, mais le fait d'en être privé, si, bien souvent.
Le bonheur n'est pas le droit de chacun, c'est un combat de tous les jours.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
L'homme qui réclame la liberté, c'est au bonheur qu'il pense.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Le bonheur est la réconciliation de l'homme avec la beauté.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Le nom de famille n'habite nulle part.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
On peut défaire n'importe quel bonheur avec un grain de bonne volonté.