Il n'y a pas que richesse et pauvreté qui ne font pas le bonheur. Il y a le thé, le café, les cigarettes, les rouflaquettes, les bicyclettes, les majorettes. Même le bonheur ne fait pas le bonheur.
Je n'ai jamais vu un homme de l'opposition mettre plus d'une minute pour juguler la pauvreté et réduire le chômage.
La misère a cela de bon qu'elle supprime la crainte des voleurs.
La misère n'est sinistre que parce qu'elle n'est pas générale.
La richesse n'est ni l'or ni l'argent, mais la santé.
Les buts de la vie sont trois : la vertu, la richesse et le plaisir.
O misère de nous ! Notre vie est si vaine qu'elle n'est qu'un reflet de notre mémoire.
La seule richesse en ce monde, ce sont les enfants.
L'inflation, impôt pour les pauvres, prime pour les riches, est l'oxygène du système. Regardez-le qui s'époumone.
L'entreprise a aussi un rôle social et environnemental.
Sans mon café du matin, je suis comme un morceau de chèvre rôti séché.
Est-il meilleur d'aimer ou d'être aimé ? Ni l'un ni l'autre si notre taux de cholestérol excède 5,35.
Il n'est pauvreté que d'ignorance.
J'ai vécu assez longtemps dans une société où la liberté de parole était inexistante, et je sais quel genre de misère cela crée - en commençant par le fait que la vie devient très ennuyeuse pour les gens qui essaient simplement de survivre, et qui sont silencieux.
Trois choses donnent la mesure de l'homme : le commandement, la richesse et le malheur.
Un hôpital. C'est l'endroit où tu es le plus en sécurité. Pourtant, c'est l'endroit où il y a le plus haut taux de mortalité...
O santé ! Santé ! Bénédiction des riches ! Richesse des pauvres ! Qui peut t'acquérir à un prix trop élevé, puisqu'il n'y a pas de joie dans ce monde sans toi ?
L'effet le plus essentiel de l'élégance est de cacher les moyens. Tout ce qui révèle une économie est inélégant.
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Si la richesse afflue et fait sonner son or, Veillez à n'y jamais attacher votre coeur.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
La vie ne représente une richesse que si on la dilapide.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Il faut craindre la sotte économie comme la sotte dépense.
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
Quand la pauvreté entre par la porte, l'amitié et les considérations en sortent par la fenêtre.
On sait aujourd'hui que, dans la première phase de la lutte nationale, le colonialisme essaie de désamorcer la revendication nationale en faisant de l'économisme. Dès les premières revendications le colonialisme feint la compréhension en reconnaissant avec une humilité ostentatoire que le territoire souffre d'un sous-développement grave qui nécessite un effort économique et social important.
Nous avons tous les moyens d'être prospères. Nous devons trouver l'équilibre entre notre richesse et nos besoins.
La vraie richesse d'un homme en ce monde se mesure au bien qu'il a fait autour de lui.
La pauvreté ça s'apprend comme le reste, c'est encore le meilleur choc qu'on puisse attendre du futur.
Le réchauffement climatique n'existe pas, j'ai froid...La faim dans le monde n'existe pas, je viens de manger.Le chômage n'existe pas, j'ai un travail.La pauvreté n'existe pas, j'ai une maison.Le racisme n'existe pas, j'ai un ami noir.