On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
Même si un bonheur vous vient de l'extérieur, comment avez-vous réussi à l'attirer et à le recevoir ? D'une part vous l'avez attiré et d'autre part vous l'avez reçu. Il arrive que nous attirions une grâce, une bénédiction de la [...] ► Lire la suite
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Je suis doué d'une sensibilité absurde, ce qui érafle les autres me déchire.
Nous passons notre vie à désirer, à désirer surtout ce qui nous fuit et qui ne nous paraît désirable que pour cette seule raison.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
On croit que c'est autre chose qui sauve les gens : le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non.
Toi qui souffres, ne mets pas fin à tes jours pour échapper à la misère. Pourquoi se tuer pour avoir souffert ? Sait-on jamais ce qui succède au malheur ?
Le bonheur n'est pas une chose tangible, c'est un sous-produit ; un sous-produit de la réussite.
Que peut faire un poète sans souffrance ? il a autant besoin d'elle que d'une machine à écrire.
Le bonheur c'est quelque chose d'intime, de chaud, c'est une vérité morale, quelque chose qui nous comble d'une joie unique, inoubliable et qui nous marque pour la vie.
Bon ou mauvais, l'homme riche a toutes les cartes dans sa main. Il peut s'acheter la vertu, l'amour, le bonheur et la... vie.
Parce qu'on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur coeur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais [...] ► Lire la suite
J'ai toujours eu le désir d'infliger de la douleur aux autres et que les autres m'infligent de la douleur. J'ai toujours semblé apprécier tout ce qui faisait mal.
La détente : faut surtout pas appuyer dessus !
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.
Il y a tellement de façons différentes de dire "Je t'aime" et de parler d'amour dans les chansons.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
La gloire et la renommée sont douces, surtout de loin, quand on en rêve ; dès qu'on les possède, on n'en sent plus que les épines.
C'est le privilège du vrai génie, et surtout du génie qui ouvre une carrière de faire impunément de grandes fautes.
La Fraternité consiste à trouver du plaisir au bonheur de tout ce qui a vécu, vit ou vivra. Un altruisme universel qui s'adresse à l'autre et à tous les autres.
Inconnu : Si elle est verte, lever la tête ; si elle est pale, lever les sandales ! Elle a l'air pale ou verte ? Inconnu : Elle a l'air écrabouillée !
Personne ne devrait mourir. Surtout de son vivant.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Les soupçons ne sont autre chose que des rides ; la première jeunesse n'en a pas.
Il y a plus de bonheur à donner des coups de pieds au cul qu'à en recevoir.
Ne sois pas déçu en surestimant le bonheur dans le mariage. Souviens-toi des rossignols qui chantent seulement dans les mois du printemps, mais sont généralement silencieux lorsqu'ils ont pondu.
On dit que les chats noirs portent malheur ; en réalité, c'est un faux bruit que les blondes font courir.
Les raisons du bonheur sont la plupart du temps fort simples. Il y a les passions, mais il y a la découverte du monde. Cette curiosité peut se contenter sur place. La matière que l'homme manipule dans son travail est un élément important du bonheur. La sensualité s'y satisfait.
C'est drôle ce besoin qu'ont les gens d'accuser les autres d'avoir gâché leur existence. Alors qu'ils y parviennent si bien eux-mêmes, sans l'aide de quiconque.