Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Ne jamais perdre de vue le graphique d'une vie humaine, qui ne se compose pas, quoi qu'on dise, d'une horizontale et de deux perpendiculaires, mais bien plutôt de trois lignes sinueuses, étirées à l'infini, sans cesse rapprochées et divergeant sans [...] ► Lire la suite
Souvent les honnêtes femmes parlent des fautes des autres femmes comme de fautes qu'on leur aurait volées.
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
Un Tiens vaut, se dit-on, mieux que deux Tu l'auras : L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] ► Lire la suite
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
Il y a deux façons de se tromper : l'une est de croire ce qui n'est pas, l'autre de refuser de croire ce qui est.
On a de la fortune sans bonheur, comme on a des femmes sans amour.
Les oeuvres d'art se divisent en deux catégories : celles qui me plaisent et celles qui ne me plaisent pas. Je ne connais aucun autre critère.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite
Tu ne connaîtras jamais la fin de l'histoire en faisant demi-tour à deux minutes de la victoire.
L'amour fait des fous, le mariage des cocus, le patriotisme des imbéciles malfaisants.
Si deux personnes se brouillent, c'est qu'elles étaient un peu trop bien ensemble.
Seule la marge d'erreur ou d'ignorance qui se glisse dans l'évaluation de deux individus l'un par l'autre détermine vraiment la marge d'absence qui s'établit entre eux.
En se fondant chacun sur le principe du déterminisme biologique, sociobiologie et féminisme différentialiste parviennent à un résultat similaire : l'un est toujours valorisé aux dépens de l'autre. Dans cette optique, hommes et femmes n'ont plus à se rencontrer que le temps de l'insémination...
Il faut se fier aux femmes à peu près comme on se fie au temps.
Il est très difficile d'obtenir la dynamique où deux personnes peuvent se stimuler et être heureuses.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, nous devons nous arranger au mieux avec la troisième.
La légèreté et les étourderies publiques nuisent plus à l'honneur des femmes que les fautes secrètes.
Dieu accorde deux fois plus d'attention à Noël, comme les médias lorsqu'un enfant blanc est porté disparu.
Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
Il y a deux vérités qu'il ne faut jamais séparer en ce monde : la première est que la souveraineté réside dans le peuple, la seconde est que le peuple ne doit jamais l'exercer.
Quand deux connards parcourent un long trajet en volant, ce n'est pas toujours le plus lourd des deux qui demande à se poser le premier.
Il y a deux buts dans la vie : obtenir d'abord ce que l'on désire, ensuite en jouir. Les sages seuls atteignent le second.
Les deux caractéristiques essentielles de l'Anglais sont l'humour et le gazon. Sans humour et sans gazon, l'Anglais s'étiole et se fane et devient creux comme un concerto de Schönberg.
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
Tout homme aime deux femmes : l'une est création de son imagination, l'autre n'est pas encore née.
Des cinq sens que possède l'homme, le plus précieux est le sens commun.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] ► Lire la suite
Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.