Je me souviens de mon premier essai en F1. Après cinq tours, je suis revenu aux stands et j'ai essayé de jouer cool - "Oh ouais, ça va, je suis au top" - mais j'étais complètement perdu.
Presque tous les lézards ont perdu leur queue vers le moment où ils atteignent le milieu de leur vie. Il en va de même de la plupart des hommes.
Je suis un ami des bêtes et j'aime particulièrement les chiens. [...] Quelles bêtes merveilleuses : intelligentes, attachées à leur maître, braves, sensibles et belles ! Un chien d'aveugle est une des choses les plus émouvantes qui soient. Il est [...] â–º Lire la suite
Les empires ne périssent pas sous les coups de leurs ennemis mais par leur propre épuisement et par la démission des forces qui les soutiennent. Il en va de même de nos amours et de notre vie.
La victoire ne va pas à celui qui part le premier, mais à celui qui conclut.
Comme le rieur, un père sévère va s'associer quelque fois, par oubli, à une espièglerie de son enfant, et s'arrête aussitôt pour le corriger.
Silônce ! Rabbi Jacob, el va dônser !
Celui qui va jusqu'au bout de son coeur connaît sa nature d'homme. Connaître sa nature d'homme c'est alors connaître le ciel.
Il était seul à savoir alors que son coeur plein de vertiges était à jamais condamné à l'incertitude.
Battre une femme c'est comme battre un sac de farine. Le bon s'en va et le mauvais reste.
Le petit cadeau va où il espère trouver le grand cadeau.
Chacun va bientôt devoir retrouver l'itinéraire de ses songes et tracer sur la terre et dans le ciel le chemin inconnu qui correspond à son image intérieure.
Agnès : Pourquoi t'as un pyjama ? Vector : Pfff !! Mais c'est pas un pyjama !! Un survête de sportif ! Edith : Tu fais quoi avec ton survête ! Vector : Des trucs. Margo : Quels genre de trucs ? Vector : Des trucs [...] â–º Lire la suite
J'ai plein de défauts. Je suis pas ce qu'on appelle un type bien. Mais avec toi... avec toi, je jouais pas.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Les idées, ça va et ça vient, sans aucune importance. Ce sont les mots qui sont difficiles...
Les choses dont on parle le plus souvent en plaisantant sont généralement celles qui ennuient, mais dont on ne veut pas avoir l'air ennuyé.
Pour réussir dans le monde, nous devons avoir l'air insensés mais sages.
Le pessimiste se plaint du vent, l'optimiste espère qu'il va changer, le réaliste ajuste ses voiles.
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
Sans pensées va rarement sans mots.
Testis unus, testis nullus : on ne va pas bien loin avec une seule couille.
Ventre plein et ventre vide ne parlent pas le même langage.
L'irrévérence va de pair avec la culture, l'intelligence, la morale. Seule, elle devient gratuite.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Le temps, c'est quand on va d'un Noël à l'autre.
Ton ami te snappe mais tu le verras dès qu'il peut, si tu meurs, t'auras plein de emoji tête-qui-pleure.
Le serpent a beau courir, il ne va pas plus vite que sa tête.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite