Les femmes ressemblent aux girouettes : elles se fixent quand elles se rouillent.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Tout arrive par les idées, elles produisent les faits, qui ne leur servent que d'enveloppe.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
L'homme trop occupé des femmes reçoit d'elles, un jour, sa punition.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Mes pensées me disent où je me trouve ; mais elles ne m'indiquent pas où je vais.
Certaines images sont plus fortes que tous les mots et toutes les analyses, elles ne peuvent pas être renversées par la dialectique, elles forment l'argument suprême : l'évidence de la réalité.
L'horloge des femmes et celle des hommes dans l'amour n'ont pas les mêmes aiguilles.
Cette mélancolie qu'ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n'ont trouvé que l'amour.
L'amour, c'était agréable pour l'homme tant que les femmes ne savaient pas que c'était agréable.
Ceux qui ont le péché dans le coeur, mais la parole séduisante, ressemblent à la cruche enduite de nectar, mais pleine de poison.
J'aime les êtres qui ressemblent aux inondations.
La nature de la réalité extérieure restait obscure. Les hommes, femmes et petits enfants de la science savent s'agenouiller devant les données aussi diversement que n'importe quel autre corps d'illuminés. Par conséquent, la définition de la réalité extérieure, ou de [...] â–º Lire la suite
Ce ne sont pas les femmes publiques qui contribuent le plus à la dépravation des moeurs, ce sont les femmes de la société.
Les femmes légères sont celles qui pèsent le plus lourdement sur le budget d'un homme.
Peu d'êtres savent voir les choses comme elles sont. Les uns aperçoivent seulement ce qu'ils veulent voir, les autres ce qu'on leur fait voir.
Discrètes par nature et par position, elles manient avec une incroyable dextérité la grande arme de la dissimulation ; elles sondent l'âme d'autrui et retiennent leurs propres secrets, si bien que nul ne suppose qu'elles ont des secrets !
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Trois espèces d'hommes n'entendent rien aux femmes : les jeunes, les vieux et ceux d'entre les deux.
Les femmes sont des jouets dont on se lasse et qui, à l'inverse des autres jouets qui se laissent si gentiment casser, vous brisent.
Comme les femmes s'accrochent aux chaînes mêmes qui les lient !
Lorsqu'ils sont vivement pressés par la faim en hiver, ils mangent les vieilles femmes avant de manger les chiens ; quand M. Low demanda au jeune garçon pourquoi cette préférence, il répondit : "Les chiens attrapent les loutres et les vieilles femmes ne les attrapent pas."
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Combien de femmes a-t-on désirées, qu'on n'a pas eues et qui, huit jours après, vous ennuyaient autant que si on avait couché avec elles !
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
Deux femmes ne s'entendent généralement bien que sur le dos d'une troisième.
Les femmes, toutes pareilles, ne se ressemblent qu'imparfaitement.
Les femmes sont héroïques pour souffrir dans le monde, leur champ de bataille.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.