- Connais tu le maître de la ville de Gongmen ? - Maître Rhino foudroyant ? - Oui. - Fils du légendaire Rhino volant ? - Oui. - Et pourfendeur des 10 000 Serpents de la vallée du Malheur ? - Il est mort. - Oh malheur !
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça à posséder dans la vie.
Pensent profondément ceux-là seuls qui n'ont pas le malheur d'être affligés du sens du ridicule.
La mort n'a peut-être pas plus de secrets à nous révéler que la vie ?
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
Les écrivains jouissent du privilège mystérieux de faire de la vie avec de la mort ; ils en font, le plus souvent, avec tout ce qui tourne autour de la mort des sentiments.
Il ne faut pas vingt ans pour qu'un bossu entre dans un cercueil droit.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l'heure et le moyen.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.
La mort ne me fait pas peur.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l'éprouvent.
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Le malheur des hommes est de se demander quoi tirer de l'existence, au lieu de donner quelque chose à la vie.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Heureux celui qui se soumet à la volonté de Dieu car le malheur ne l'atteint pas.
Vous êtes peut-être un linguiste rusé, mais je suis un maître débatteur.
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
La prise de position d'un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
La mort pour le poète est la victoire.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
J'ai toujours considéré la perte de ma virginité comme une promotion.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Un sexe morne et mort pèse encore plus lourd qu'un sexe en érection. Etre homme, serait-ce être toujours encombré ?
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur est de ne pas être mal aimé, mais pas d'aimer.
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.