Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Seigneur garde ton bras autour de mon épaule et ta main sur ma bouche.
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
Un être privé de la fonction de l'irréel est un névrosé aussi bien que l'être privé de la fonction du réel.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Ne pas exploiter mon talent je crois que ça me fait encore plus peur.
Aujourd'hui, et bien c'est le jour de mon 111e anniversaire ! Mais hélas 111 ans ce fut un temps trop court à passer en compagnie de si excellents et si admirables hobbits... Je ne connais pas la moitié d'entre vous autant [...] â–º Lire la suite
Savez-vous pourquoi j'aime tant mon casque ? Parce que ça me fait 15 centimètres de plus !
La main de la mère relevant avec nonchalance une mèche de cheveux sur le front de son enfant lègue à celui-ci une douceur qu'une vie entière n'épuisera pas.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je veux qu'on me creuse trois tombes : une pour mon corps, une pour mon âme, une pour mes mots.
L'Occident a besoin de quelqu'un pour dire à l'homme qui se promène avec le plus gros bâton du monde, que ce bâton ne peut pas faire tomber la maison de dieu.
Baisons la main que nous ne pouvons couper.
A 87 ans, je suis au bord du trou, et je me dis c'est dommage, je commence à comprendre mieux mon métier.
Et je saurai peut-être accorder quelque jour Les soins de ma grandeur et ceux de mon amour.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
Ne mesure pas la distance, mesure mon amour.
De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
- C'est de moi ou de mon collègue que vous vous foutez ? - Ah, des deux ! Je me fous des deux !
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Je me flatte d'avoir toujours le dernier mot dans mon ménage et ce mot est généralement oui.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
Mieux vaut pleine la main d'amour que des richesses plein le four.
Il n'est pas important que je vive, mais il est important que je fasse mon devoir.
Pour que la brûlure cesse, il faut retirer la main du feu.
Je ne sais pas où je vais, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.
C'est mon opinion et rien ne m'empêchera d'être du même avis qu'elle.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
- Salut... - Salut mon grand ! Hum j'ai fait un mauvais trip avec ce sirop - Oui je sais, tiens si on te demande tu diras que c'est un chien d'aveugle... - Où est...? - Elle est rentrée ! - Je [...] â–º Lire la suite