T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
- Tu sais quand tout a été dit et fait, il ne reste plus que les liens du sang... - Tu devrais raconter ça à mon frère. - Je ne suis pas fâchée que tu l'aies laissé partir, Damon. Je [...] â–º Lire la suite
La gaieté se contente des premiers mots venus, mais à la tendresse il faut du style. Il y a des paroles sérieuses qui sonnent faux, de gaies aussi, mais on s'en aperçoit moins.
J'étais furieux de n'avoir pas de souliers ; alors j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort.
S'il existe une personne telle que moi dans le monde, à une extrémité de l'éventail humain, n'existerait-il pas mon contraire à l'autre extrémité ?
Que ma bouche et mon coeur, et tout ce que je suis, Rendent honneur au Dieu qui m'a donné la vie.
J'ai dit à mon psy que tout le monde me détestait. Il m'a répondu que j'étais ridicule - que tout le monde ne me connaissait pas encore.
Je suis un succès aujourd'hui parce que j'avais un ami qui croyait en moi et je n'avais pas le coeur de le laisser tomber.
Le coeur de l'égoïste est semblable à un panier percé, il ne retient rien de l'intérêt qu'il se donne.
Gardez-vous un amour pour vos jours de vieillesse. Allumez de bonne heure un feu pour votre hiver.
Seul le courage est dieu dans le coeur des guerriers.
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
L'inquiétude, habitante éternelle du coeur humain.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Je ne sais pas qui était mon grand-père. Je suis intéressé davantage de savoir ce que va devenir son petit-fils.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
J'écoute mon corps, il me parle sans répit.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Je ne crois pas les accusations contre mon mari, pas une seconde.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...
L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.
Déplaire est mon plaisir. J'aime qu'on me haïsse !
Je suis extrêmement ambitieuse. Je ne comprend pas que les gens aient peur de le dire. Je ne veux pas vendre mon âme au diable mais je veux le succès et je ne vois pas en quoi c'est mal.
Toute passion meurt, tout amour s'épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l'user. La vie la nourrit sans cesse.
Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans coeur sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite.
Scruter veut dire fouiller : je fouille le corps de l'autre, comme si je voulais voir ce qu'il y a dedans, comme si la cause mécanique de mon désir était dans le corps adverse.
Malgré mon nomadisme, j'aimerais finir ma vie comme paysan en Normandie où je possède une maison secondaire et passerai à cette la formation nécessaire.
Il vaut mieux donner son âme au Diable que d'essayer de la vendre à Dieu.
La destinée de la femme et sa seule gloire sont de faire battre le coeur des hommes.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Je me fiche qu'ils aient volé mon idée... Je m'inquiète du fait qu'ils n'en aient pas eux-mêmes.