Tout le problème est de s'élever, de se distinguer, sans se séparer des autres hommes.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
La solution au problème budgétaire français est simple : distribuer la fortune nationale à tous les citoyens de façons qu'ils paient tous l'ISF !
C'est étonnant comme ces écrivains célibataires qui n'ont pas d'enfants s'occupent du problème de l'enfant !
Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu'ils puissent aimer, que l'énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
Une société malade est une société qui crée de l'hostilité mutuelle, de la méfiance, et qui transforme l'homme en un instrument exploité par les autres, qui le prive du sentiment d'avoir de la valeur, sauf dans la mesure où il se soumet aux autres et devient un automate.
La poésie est le journal d'un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler.
Les lois de la société sont plus fortes que les volontés des hommes.
Les hommes n'ont pas d'ovules, ils ne peuvent pas donner naissance. Réféchissez une seconde et comprenez à quel point un monde dominé par les hommes est une erreur !
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
Les hommes peuvent mourir de faim par manque de réalisation de soi autant qu'ils le peuvent par manque de pain.
Les hommes seraient plus heureux si on leur parlait moins de bonheur.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
Le théâtre, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes curieuses, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les outils de la tyrannie.
Les hommes et les femmes ne sont pas trop différents.
Il faut tromper les enfants avec les osselets et les hommes avec les serments.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
L'homme est un animal raisonnable.
Les hommes veulent tout avoir, et ils se rendent malheureux par le désir du superflu.
Un conflit amoureux nourrit le doute et la confusion. Cela vous fait vous poser des questions sur votre destin, vos tactiques, vos motivations...
Il est facile à quiconque est né homme de gouverner toute espèce d'animaux, plutôt que des hommes.
Il n'y a qu'une seule question politique : comment voulez-vous élever vos enfants ?
Il y a des hommes qui sont faits pour la société des femmes ; moi, je suis fait pour la société des enfants.
- Les gens qui aiment leur animal, ils le font empailler quand il meurt.- Mais c'est nul ! S'ils l'aiment vraiment, pourquoi ils l'enculent pas quand il vit, leur animal ?!
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Les hommes sont toujours plus enfoncés dans la mort. Quel crime ont-ils commis pour vouloir s'en délivrer dans l'oubli ?
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Waddington a raison : L'homme est un animal porté à croire. Il lui faut sécréter de la certitude comme le colimaçon de la coquille : pour s'enfermer dedans.