La poésie est le journal d'un animal marin qui vit sur terre et qui voudrait voler.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Il n'y a pas de poésie dans la haine et la violence.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] ► Lire la suite
Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n'avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique.
La musique c'est ma vie.
Ah ! Le journal d'hier ! Déjà que hier y avait rien dedans, alors aujourd'hui, à lire.. c'est encore meilleur ! J'ai vraiment l'impression d'avoir rien raté.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
Ce qu'il y a de plus beau dans la création artistique c'est justement cette part féminine, cette musique qui n'en finit pas de chanter.
Plus que l'art, plus que la littérature, la musique est universellement accessible.
Ce mois compte des jours qui vont s'égrener - Un à un au rythme des nuits, ne rien négliger - Même pas un sourire, ni acte pour la société - Éblouir son entourage, par son exemplarité.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
La musique n'est pas dans les notes, mais dans le silence entre les deux.
La poésie ce n'est pas du vent, c'est le vent qui est poésie.
Pour gravir des collines escarpées, il faut d'abord un rythme lent.
C'est la prose qui donne l'empire à une langue, parce qu'elle est tout usuelle : la poésie n'est qu'un objet de luxe.
Mes fils, je préfère qu'ils soient nés dans le sport, plutôt que dans la musique classique. Parce que ça, ça me fait chier. J'ai rien contre. Mais je préfère regarder un match de curling qu'écouter du Mozart.
Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Chuck Norris peut tourner la page.
C'est le rythme même de ce qu'on lit et de ce qu'on ne lit pas qui fait le plaisir des grands récits.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] ► Lire la suite
Dans le journal du petit déjeuner : on y lit que le monde se ressemble, et que le jour n'est pas pressé de commencer.
Les dimanches ratés tournent en robe grise au rythme languissant des valses de l'ennui.
La poésie mène au théâtre quand elle cesse d'être lyrique.
La poésie vit d'insomnie perpétuelle.
Je suis convaincu que l'art en général, la musique en particulier, nous aide à nous évader.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
La musique est le domaine des démons.
J'arrive de mon Berry, j'ai ma gueule de bûcheron, mon nez de boxeur, les cheveux longs, je fais peur aux vieilles dames à la tombée du jour, et cependant la musique des mots de Racine me bouleverse.
C'est bien plus facile de noter ses états d'âme dans un journal secret que de les exprimer ouvertement. Quelle belle fuite du réel !
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.