Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Commençons par rappeler que l'état est un système au moyen duquel s'exerce la force de coercition. Les factions au sein d'un état peuvent se disputer l'adhésion des gens, donnant lieu à des phénomènes démocratiques de surface, mais le soubassement d'un état est l'application - et l'évitement - systématique de la violence.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Si la société parfaite ne peut s'établir sans sacrifier la raison d'être de l'homme, sa solitude, c'est que la perfection est l'ennemie de l'homme.
En prison, c'est le silence et la répétition : on te force à tout garder. A tout garder quotidiennement.
Tu n'avais aucune place à toi dans le monde des adultes. Tu étais condamnée à être forte parce que tout ton univers était précaire. J'ai toujours senti ta force en même temps que ta fragilité sous-jacente. J'aimais ta fragilité surmontée, [...] â–º Lire la suite
L'amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l'emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de le comprendre, il nous laisse perdus et confus.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.
L'individu à lui seul est un être pauvre, un être facilement vaincu, et il a besoin d'un milieu favorable pour développer ses possibilités. Mais la société n'existe que pour l'individu et non pas l'inverse.
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Il n'y a pas de nation aussi puissante que celle qui obéit à ses lois non pas par des principes de peur ou de raison, mais par passion.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
Pour être un adulte au rendement puissant il faut avoir été d'abord un enfant solidement formé en même temps qu'un enfant heureux.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
La chambre commune, c'est la sauvegarde de la fidélité conjugale. C'est même ce qui fait la force des unions libres.
L'imagination est une force qui peut réellement manifester une réalité. Ne vous imposez pas de limites. D'autres le feront pour vous.
Ma grande force est de savoir qui je suis et d'où je viens.
Les difficultés et les obstacles, s'ils sont bien compris et utilisés, peuvent devenir des sources de force inattendues...
L'Irak triomphera et avec l'Irak notre nation arabe et l'humanité triompheront également.
Toute classe dirigeante qui ne peut maintenir sa cohésion qu'à la condition de ne pas agir, qui ne peut durer qu'à la condition de ne pas changer, qui n'est capable ni de s'adapter au cours des événements ni d'employer la force fraîche des générations montantes, est condamnée à disparaître de l'histoire.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
La sagesse est préférable à la force, parce qu'elle exécute des choses dont la force ne peut venir à bout.
L'idée de surréalisme tend simplement à la récupération totale de notre force psychique.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.
A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Les écrivains devraient mettre plus souvent les pieds dans la société civile.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.