A long terme la littérature exerce sur l'homme un effet libérateur et cela par la force même de son expression propre : la forme, le style.
J'aurais tout donné pour pouvoir apaiser cette âme frêle qui se torturait dans son invincible ignorance comme se meurtrit un petit oiseau contre les barreaux cruels d'une cage.
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
Je crois fermement que la lecture et la littérature peuvent aider une société à mieux se comprendre.
Je t'aime. Oh mon dieu, c'est juste sorti hors de ma tête, comme euh, c'était un genre de... je, je, je t'aime. J'ai juste... Seigneur je l'ai refait. Je t'aime. Oui, juste, je t'aime et j'ai essayé de ne pas [...] â–º Lire la suite
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
A force de vivre seul on finit pas ne plus rien comprendre aux relations avec autrui.
C'était ça une interprète, juste un instrument... "Interprètre" ? Merveilleuse faculté de pouvoir donner ce qu'on ne possède pas.
Les lois de l'espace scénique sont différentes de celles de la littérature, mais l'enjeu reste toujours de faire passer le plus possible de littérature sur l'espace scénique.
Le pouvoir est une action, et le principe électif est la discussion. Il n'y a pas de politique possible avec la discussion en permanence.
On ne peut juger de la Littérature sans une certaine idée préalable de l'Homme et de l'Histoire, du Bien, du Mal, de la Société, etc.
Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes oeuvres qu'Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion [...] â–º Lire la suite
La religion est le seul pouvoir devant lequel on peut se courber sans s'avilir.
L'entêtement, quand on raisonne mal, n'a pas par lui-même plus de force que rien.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Tout écrivain est porté à cultiver ses nostalgies, la recherche du temps perdu étant son obsession, presque sa raison d'être.
Le pouvoir symbolique ne peut s'exercer sans la contribution de ceux qui le subissent et qui ne le subissent que parce qu'ils le construisent comme tel.
Attaquer les personnes handicapées est la plus faible manifestation de puissance que je puisse penser.
Donner la liberté au monde par la force est une étrange entreprise pleine de chances mauvaises. En la donnant, on la retire.
Quand on peut prévenir c'est faiblesse d'attendre.
La littérature n'a rien à voir avec les souffrances des écrivains ou l'idée qu'ils se font de la littérature.
Louanges. Hommage à une personne qui jouit des avantages cumulés du pouvoir et de la richesse, ou de la considération du trépas.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] â–º Lire la suite
C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
La première fois que vous tenez votre bébé dans vos bras, je veux dire, un sentiment de force et de l'amour vous envahit. Cela m'a submergé et je n'ai jamais pensé cela possible.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Les aveugles possèdent un regard intérieur et ils voient ce qui nous demeure caché. Leur cécité devient une force qui les fait craindre.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement.
Si je porte toujours la même sorte de vêtements, c'est pour une raison très simple : mon souci constant est de simplifier mon existence au maximum afin de pouvoir me concentrer à fond sur la meilleure façon pour moi de servir la société.