Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
La différence, c'est qu'avant la guerre du Golfe, il n'y avait pas la guerre. Avant la guerre de demain, il y a déjà la guerre.
La machine conduit l'homme à se spécialiser dans l'humain.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.
Qu'est-ce que la fidélité sinon le désir de poursuivre le même combat avec le même ennemi ?
On peut lutter contre la guerre par le dialogue, la paix et l'éducation.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
Le hockey sur glace est un savant mélange de glisse acrobatique et de Seconde Guerre mondiale.
Plus grosse est la ficelle, plus la machine fonctionne.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Le système français d'éducation constitue en fait une remarquable machine à fabriquer des crétins.
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
Ah ! la guerre !... En chaque foyer, on lui donne deux sens distincts : calamité ou rédemption dépendant du bord où l'on s'est placé pour la considérer.
L'égoïsme est en fin de compte le pire ennemi du bonheur humain.
Il n'y a pas de guerre sans morts.
La guerre n'est pas une aventure. La guerre est une maladie. Comme le typhus.
La première semaine après une guerre est plus dangereuse que les dernières semaines de la guerre elle-même.
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
Pour un militaire, une guerre qui se termine, c'est pire que tout.
Etrange est l'équilibre qui s'établit entre la page blanche, la machine à écrire, le corps, l'esprit, secrète osmose, jeu de vases communicants, alchimie.
L'alcool peut être le pire ennemi de l'homme, mais la bible dit aimez vos ennemis.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
Intelligence militaire est une contradiction.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Moi j'ai survécu. Regina. Comment t'appelais-tu ? Non. Toi Regina. Comment t'appelais-tu, toi, soldat sans nom ? J'ai survécu. Vous, vous êtes morts. Moi j'ai survécu
Pourquoi je travaillerai pas pour la NSA ? Ça c'est une colle ! Je vais essayer d'y répondre. Disons que je travaille à la NSA et qu'on dépose un code sur mon bureau, un code réputé inviolable, mettons que je tente ma [...] â–º Lire la suite