Il y a deux histoires : l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des événements.
L'histoire n'est un tas de mensonges sur les événements qui ne se sont jamais passés, racontés par des gens qui n'étaient pas là.
On rince les bébés dans deux eaux de rinçage tièdes, puis on les sèche dans un linge éponge. Ne jamais les frotter ni les tordre.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Les critiques sont des hommes qui regardent une bataille depuis un haut lieu puis descendent et tirent sur les survivants.
Je puis regretter d'avoir menti, d'être la cause de ruines et de souffrances, mais fussé-je sur le point de mourir, je ne pourrais me repentir d'avoir aimé.
Une personne est le produit de ses rêves. Alors assurez-vous de faire de grands rêves. Et puis essayez de vivre votre rêve.
Généralement les gens demandent des conseils et puis ils ne les suivent pas !
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
L'esprit philosophique consiste à préférer aux mensonges qui font vivre les vérités qui font mourir.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Le processus de maturation pour devenir écrivain s'apparente à celui d'une prostituée. On le fait d'abord par amour, puis pour quelques amis, et enfin uniquement pour l'argent.
Les plus détestables mensonges sont ceux qui se rapprochent le plus de la vérité.
Nos mensonges nous engagent mieux qu'aucune vérité.
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
- Je pratique les arts martiaux : Judo, Haïkido, Karaté. La première chose qu'on nous apprend, c'est le contrôle. Un type me traite d'abruti : je ne cogne pas, je le regarde et je m'en vais. - Eh ben tire toi alors ! [...] â–º Lire la suite
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] â–º Lire la suite
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées.
Les miracles, les événements ayant des chances astronomiquement faibles de se produire, tel l'oxygène se transformant en or ; j'étais impatient de voir un tel miracle mais tout ce temps j'oubliais celui de l'accouplement humain ; le fait que des millions de [...] â–º Lire la suite
Je suis très intéressé par les défilés de mode. Pour moi, ils sont au centre de tout. Ce qui se passe sur le côté, c'est l'énergie - c'est la fashion week - mais les défilés de mode sont au coeur [...] â–º Lire la suite
Ne pas résister aux événements ni à plus fort que soi vaut mieux que lutter opiniâtrement contre des forces supérieures.
Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d'une Amérique imaginaire qu'on croit être là mais qu'on ne voit pas.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Un vieux boxeur perd d'abord ses jambes, puis ses réflexes, et enfin ses amis.
Les vérités sont malades, les mensonges le sont aussi.
L'amour-propre est une curieuse bête, qui peut dormir sous les coups les plus cruels et puis s'éveille, blessé à mort, par une simple égratignure.
On peut faire des petits événements une porcherie ou du miel.