Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s'en servir en même temps.
La chance et la malchance sont deux godets d'un même puits.
Le goût est un prince détrôné qui, de temps en temps, doit faire des protestations.
Les hommes ne sont pas des sentimentaux. Aucun homme n'ira voir deux fois de suite "Love Story" de son plein gré.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Tu jettes le bonheur avec la main, tu ramasses le malheur avec tes deux pieds.
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
Mais vous, quand le temps sera venuOù l'homme aide l'homme,Pensez à nousAvec indulgence.
L'être humain a deux grands problèmes : le premier est de savoir quand commencer, le second est de savoir quand s'arrêter.
Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance, il assure la liberté.
Si tu juges les gens tu n'as pas le temps de les aimer.
Les temps changent. On ne sait pas quand, mais c'est toujours avant qu'on s'en aperçoive.
Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] ► Lire la suite
Pleurer sa mère, c'est pleurer son enfance. J'ai été un enfant, je ne le suis plus et je n'en reviens pas.
L'amour, c'est comme la chimie, il faut deux corps pour avoir une réaction.
J'oublie que le temps ne fait que passer, il ne s'arrête pas, on le reconnaît seulement après, aux traces qu'il laisse.
Faire des erreurs est le privilège des actifs. Ce sont toujours les gens médiocres qui sont négatifs, qui passent leur temps à prouver qu'ils n'avaient pas tort.
Pleurer et gémir sur ses malheurs, quand on doit tirer des larmes de ceux qui vous écoutent, mérite qu'on s'y arrête.
Il parle tellement de lui que je n'ai jamais le temps de parler de moi.
Vivre, cela prend trop de temps aux gens.
La plupart des crimes sont des actes de somnambulisme, la morale consisterait à réveiller à temps le dormeur.
J't'emmerde Sébastian. C'est normal que des types comme toi et Kurt baisent le monde entier mais moi si j'le fais, on me largue pour une petite écervelée genre Cécile. Il manquerait plus que j'ai l'air de m'assumer et d'adorer le [...] ► Lire la suite
Le bien et le mal ne sont pas deux mondes cloisonnés, étrangers l'un à l'autre... La frontière est parfois imperceptible entre eux.
Quand on croit pouvoir chicaner sur ses devoirs parce qu'ils sont difficiles, il n'y en a point qu'on ne puisse mettre en question ; car il n'y en a pas un qui, de temps à autre, ne coûte quelque chose à remplir.
En fait le verbe croire se réfère à deux attitudes fort différentes : admettre la sincérité de celui qui s'exprime, ou admettre la véracité d'un fait. (...) Je peux croire en la sincérité d'un témoin et ne pas croire le contenu de son témoignage.
Aimer à la folie, qu'est-ce à dire ? sinon être deux fois fou.
Écoute-moi bien, aujourd'hui, t'as fait couler le sang et les larmes de ma petite soeur. À partir de maintenant, j'veux plus que tu la regardes, je veux même plus que tu penses à elle, parce que si tu penses à elle, tu penses à moi, et si tu penses à moi, j'déboule et j'te démonte...
C'est un malheur qu'il y a trop peu d'intervalles entre le temps où l'on est trop jeune, et le temps où l'on est trop vieux.
Il me semble qu'en ce qui concerne le contrôle des individus, au fond, l'Occident n'a eu que deux grands modèles : l'un, c'est celui de l'exclusion du lépreux; l'autre, c'est le modèle de l'inclusion du pestiféré.