Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre ; par la résistance, il assure la liberté.
Ce sont les démocrates qui font les démocraties, c'est le citoyen qui fait la république.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Le courage est la résistance à la peur, la maîtrise de la peur, pas l'absence de peur.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] ► Lire la suite
À toutes les femmes qui ont donné naissance, à tous les citoyens et à tous les contribuables, il est temps d'avoir une égalité salariale une fois pour toutes et des droits égaux pour les femmes des États-Unis d'Amérique !
Tout dogme est ridicule, funeste ; toute contrainte sur le dogme est abominable. Ordonner de croire est absurde.
La liberté ne peut être que toute la liberté ; un morceau de liberté n'est pas la liberté.
Il reste que la liberté consiste toujours à choisir entre l'abandon au monde et l'élan vers la valeur.
Ce qui définit la majorité c'est un modèle auquel il faut être conforme. Tandis qu'une minorité n'a pas de modèles, c'est un devenir, un processus. Lorsqu'une minorité crée des modèles, c'est qu'elle veut être majoritaire ou qu'elle est contrainte de se doter d'un « modèle » nécessaire à sa survie (« avoir un statut »).
Lorsqu'on mutile la liberté de l'homme, cette liberté que Dieu a créée et qui se rapporte à lui, on mutile précisément ce par quoi Dieu, indirectement, s'annonce.
La vocation de l'humanité n'est pas la souffrance mais la joie, elle n'est pas la culpabilité du péché, mais la liberté de la jouissance réfléchie et partagée.
La liberté intérieure permet de savourer la simplicité limpide du moment présent, libre du passé et affranchi du futur.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] ► Lire la suite
Le type de liberté le plus important est d'être ce que vous êtes vraiment. Vous échangez votre réalité contre un rôle. Vous renoncez à votre capacité à ressentir, et en échange, mettez un masque.
Ne vendez pas la vertu pour acheter la richesse, ni la liberté pour acheter le pouvoir.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
La liberté d'opinion est une farce si l'information sur les faits n'est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l'objet du débat.
Des âmes libres, bien plutôt que des hommes libres ! La liberté morale est la seule importante, la seule nécessaire ; et l'autre n'est bonne et utile qu'autant qu'elle favorise celle-là.
La liberté est une plante rare et délicate. Nos esprits nous disent, et l'histoire le confirme, que la grande menace pour la liberté est la concentration du pouvoir.
On a toujours la possibilité de se défendre contre la haine, la médisance, la jalousie. On ne peut rien contre les bons sentiments. Ils paralysent les forces vives comme la glu colle les pattes des mouches trop aventureuses.
La liberté de l'homme n'est pas moins fondamentale que l'amour de la vérité.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
La nécessité, telle est la raison que l'on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C'est l'argument des tyrans ; c'est le credo des esclaves.
La patrie est aux lieux où l'âme est enchaînée.
Esclave volontaire de codes vestimentaires grotesque, la femme perd toute dignité et s'enlaidit. En essayant de devenir papillon, la chenille se transforme en ver de terre !
J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
J'aime bien les amis comme j'aime bien la musique : quand je suis d'humeur ; mais une telle liberté se paye parfois d'une certaine solitude.
Vous devez considérer la possibilité que Dieu ne vous aime pas.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
La Déclaration des droits de l'Homme marque le début de la décadence de la France.