J'aime énormément la liberté et je déteste qu'on me donne des ordres.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Moi, je ne tourne pas les pages, je déteste cette expression simpliste, je n'oublie rien, je ne zappe pas, je ne renouvelle pas ma vie comme si rien avant n'avait existé.
Il faut être trois pour apprécier une bonne histoire : un pour la raconter bien, un pour la goûter et un pour ne pas la comprendre. Car le plaisir des deux premiers est doublé par l'incompréhension du troisième.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
On aime les choses telles qu'on les a trouvées, même les plus alambiquées, les moins utiles, les moins fonctionnelles. On veut les vies d'avant sa vie, et les faire siennes, épouser le décor et lui faire plaisir.
La liberté ne se donne pas, elle se prend.
Tout amour est respectable : celui qui aime est un seigneur, l'indifférent un vassal.
Le comble de la méchanceté est de haïr les gens de bien.
Mon fils de 6 ans aime jouer à Camping !
Être aimé est très différent d'être admiré, car l'on peut être admiré de loin, alors que pour aimer réellement quelqu'un, il est essentiel de se trouver dans la même chambre, et si possible sous le même drap.
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Quand on aime quelqu'un, on l'aime malgré ses défauts. Quand on aime quelqu'un, on l'aime avec ses défauts.
Une femme qui aime n'admet pas qu'un homme puisse avoir une pensée, un geste, un soupir, qui ne lui soit pas destiné. Elle ne tolère pas qu'il travaille, qu'il respire.
C'est le propre de la nature humaine que de haïr celui qui a offensé.
L'amour ! Alors on aime un appareil respiratoire, un tube digestif, des intestins, des organes d'évacuation, un nez qu'on mouche, une bouche qui mange, une odeur corporelle ? Si on pensait à cela, comme on serait moins fou !
La vraie tragédie serait de ne pas apprécier ce que vous avez.
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Je n'ai pas la force de haïr personne, pas même les gens qui m'ont rendu service.
Mourir pour l'invisible - voilà la métaphysique. Folle prétention à l'invisible alors qu'une expérience aiguë de l'humain enseigne, au vingtième siècle, que les pensées des hommes sont portées par les besoins, lesquels expliquent société et histoire; Mais être homme, c'est [...] â–º Lire la suite
- Mes frères ! Titans ! Regardez vous dans votre sordide prison ! Qui vous a mis là ? - Zeus ! - Et maintenant que je vous libère, quelle est la première chose que vous allez faire ? - Le détruire ! - Bonne réponse.
Lutter avec une personne qu'on a beaucoup aimé et qu'on aime toujours, c'est lutter avec soi-même.
Il y a seulement de la malchance à n'être pas aimé ; il y a du malheur à ne point aimer.
On aime toujours avoir un héros à produire et un ami à qui le montrer.
La liberté est le but de la vie. Les restrictions n'ont de raison d'être que pour atteindre un état de parfaite libération.
On ne peut pas condamner irrévocablement un système si l'on en profite.
Le prix de la liberté c'est la vigilance éternelle.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
L'excès des impôts conduit à la subversion de la justice, à la détérioration de la morale, à la destruction de la liberté individuelle.
Le visage de mon prochain est une altérité qui ouvre l'au-delà. Le Dieu du ciel est accessible sans rien perdre de sa transcendance, mais sans nier la liberté du croyant.