La libération des femmes en tant que mouvement fait des points valables. Mais en dernière analyse, peu importe qui porte le pantalon - tant qu'il y a de l'argent dans les poches.
Les femmes s'imaginent parfois qu'elles deviennent amoureuses d'un homme, alors qu'elles ont simplement pris en grippe la femme de cet homme.
Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Les prostituées sont des femmes du monde à l'état brut.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
Ce n'est pas la libération des femmes, c'est la libération des femmes et des hommes.
Il n'y a que deux sortes de femmes : celles qui trompent leur mari, et celles qui disent que ce n'est pas vrai.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Que les femmes donnent ou qu'elles refusent, elles sont toujours heureuses qu'on leur demande.
Chaque personne naît avec des qualités et un potentiel très individuels. En tant que société, nous avons le devoir envers les femmes de créer un environnement réellement propice au développement dans lequel elles peuvent elles aussi évoluer.
Les Bordelais sont si laids alors que leurs femmes sont girondes !
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Il faut s'amuser à mentir aux femmes ; on a l'impression qu'on se rembourse !
La chasse aux femmes est un sport passionnant. Les ennuis commencent dès qu'on en a attrapé une.
Libre, c'est le mot que l'on emploie pour les hommes. Des femmes en rupture de mariage ou de liaison, on dit qu'elles sont seules.
Il faut être plus avare de son temps que de son argent ; cependant on prodigue cet inestimable trésor si pitoyablement.
Les yeux des femmes posent toujours la même question : est-ce qu'on me désire ?
Neige au blé est tel bénéfice Qu'au vieillard la bonne pelisse.
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Les femmes détestent ressembler à tout le monde, mais c'est pire quand elle ne ressemble à rien !
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.
L'instruction doit être la même pour les femmes et pour les hommes.
Privées de la société des hommes, les femmes perdent leur éclat, et, sans elles, les hommes s'abêtissent.
Le corps des femmes a été défiguré par les camps.
L'amour et l'amitié ont de tout temps enfanté bien des prodiges, mais de nos jours, combien de maris qui sont redevables à leurs amis de la fécondité de leurs femmes !
Qui se confie au bavard et prête au prodigue retrouve son secret partout et son argent nulle part.
Il est assez facile de trouver des vêtements, mais parfois les femmes ne savent pas comment les mélanger.
Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps.