Les femmes croient que d'avoir de la franchise les ferait paraître moins nues.
Mes préférences à moi, ça a toujours été les amis, les maisons de campagne, les femmes qui reprochent aux hommes de n'être pas comme elles voudraient qu'ils soient, les enfants qui courent dans le jardin.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
J'ai souvent remarqué, pour ma part, que les cocus épousaient de préférence les femmes adultères.
La légèreté et les étourderies publiques nuisent plus à l'honneur des femmes que les fautes secrètes.
Les acteurs remplacent avantageusement les politiciens. Non qu'ils croient davantage à ce qu'ils disent, mais ils savent mieux faire croire qu'ils y croient.
Donnez-nous de l'argent aux femmes et nous changerons le monde entier.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
Les lèches-culs se croient très malins parce qu'ils ont secrètement inversé leur système digestif : ils chient par la bouche et parlent de l'autre côté.
Ne donnez pas d'explication : les amis vous comprennent et les ennemis ne vous croient pas.
Si les grand-parents et les petits enfants s'entendent si bien... c'est parce qu'ils ont un ennemi en commun : la mère !
Les hommes sont libres. Ou ils se croient libres. Ils sont, en vérité, si étroitement maintenus dans un fragment dérisoire de l'espace et dans leur époque d'où il leur est interdit de s'échapper que leur fameuse liberté, dont ils font si grand cas, n'est que trompe-l'oeil et illusion.
Toutes les femmes devraient se marier, mais non pas l'homme.
Aveugle en ses tendresses, une mère d'un fils protège les faiblesses.
Le conseil des femmes est trop cher ou trop bon marché.
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
Si tous ceux qui croient avoir raison n'avaient pas tort, la vérité ne serait pas loin.
Quand un homme est assez heureux pour avoir une belle-mère très bien conservée, il lui est facile de la tenir pendant un certain temps en échec, pour peu qu'il connaisse quelque jeune célibataire courageux.
Il est temps que les femmes arrêtent d'être aimablement énervées.
Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre.
L'enfant est l'argile, la mère est le potier.
Les traditions - comme les femmes - sont faites pour être à la fois respectées et bousculées.
L'amitié d'un perfide, on la voit d'une lieue : sirène par la tête, et dragon par la queue.
On ne compte d'ordinaire la première galanterie des femmes que lorsqu'elles en ont une seconde.
Je hais les femmes parce qu'elles savent toujours où sont les choses.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
La mort d'une mère est le premier chagrin qu'on pleure sans elle.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
Quand je suis sorti de ma cure c'était le meilleur sommeil que ma mère a eu pendant 15 ans.
La mère de la discorde n'est pas plus grosse qu'une aile de moucheron.