Où règne la justice, c'est à la liberté d'obéir.
L'acclamation a fait tous les maux de tous les peuples. Le citoyen se trouve porté au-delà de son propre jugement, le pouvoir acclamé se croit aimé et infaillible ; toute liberté est perdue.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
La longue revendication de la justice épuise l'amour qui pourtant lui a donné naissance.
Tout le devoir de l'homme se résume dans l'obéissance à la volonté de Dieu.
La fête du 14 juillet est le symbole de la résistance et de l'aspiration à la liberté du peuple français.
Un berger a le droit d'offrir du lait, mais il n'a pas le droit d'offrir un veau.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
La liberté est le seul bien pour lequel il vaille la peine de se battre.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
Il n'y a pas de liberté sans infidélité, pas de sincérité sans désobéissance.
Ou aucun individu de l'espèce humaine n'a de véritables droits, ou tous ont les mêmes ; et celui qui vote contre le droit d'un autre, quel que soit sa religion, sa couleur ou son sexe, a dès lors abjuré les siens...
La méconnaissance du droit ne dispense pas de devoir rendre des comptes. Mais la connaissance en dispense souvent.
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
La volonté du souverain est le souverain lui-même.
La soumission obtuse n'est pas vertu mais démission.
Quand, dans un État, vous ne percevez le bruit d'aucun conflit, vous pouvez être sûr que la liberté n'y est plus.
Peu d'hommes ont la vertu de savoir résister au plus offrant.
La liberté commence où l'ignorance finit.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Le succès de la plupart de nos réussites dépend bien souvent de la volonté qu'on y met.
Le cours des choses est bien plus fort que la volonté des hommes.
Un homme fidèle à la vertu ne s'abandonne jamais à l'oisiveté.
La liberté est une plante qui croît vite, une fois qu'elle a pris racine.
Sagesse : vertu dont l'application laisse à désirer.
La volonté profonde de tout homme, de tout peuple, de toute communauté quelle qu'elle soit, c'est d'être libre, de sentir son génie éclabousser son lieu et l'inscrire dans le monde.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
Offrir à tous les individus de l'espèce humaine les moyens de pourvoir à leurs besoins, d'assurer leur bien-être, de connaître et d'exercer leurs droits, d'entendre et de remplir leurs devoirs ; Assurer à chacun d'eux la facilité de perfectionner son [...] ► Lire la suite