La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Un amateur est une personne qui trouve un travail pour pouvoir peindre. Un professionnel est une personne dont la femme travaille pour qu'il puisse peindre.
Si tu ne saisis pas le petit grain de la folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer.
Il existe un mythe selon lequel ceux qui font du travail humanitaire ont une mentalité de sauveur, mais la relation est réciproque.
Un rêve ne devient pas réalité par magie ; il faut de la sueur, de la détermination et du travail acharné.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] â–º Lire la suite
S'attacher aux résultats est cause de malheur et de misère. Le vrai sage ne s'occupe pas de ce qui est bon ou mauvais dans ce monde.
Qui n'a pas peur ne peut être courageux.
Il faut toujours un coup de folie pour bâtir un destin.
Si le travail c'est la santé, alors laissons-le aux malades !
Une vente de charité est une réunion où l'on achète des objets qui proviennent d'un grenier et qu'on s'empresse de fourrer dans sa cave.
La forme la plus déplaisante de la peur se traduit par l'agressivité.
Je n'ai pas peur de la mort. Je ne mets jamais ma ceinture dans un avion.
C'était la noire misère parisienne attifée de son mensonge, l'odieux bric-à-brac d'une ancienne aisance d'ouvriers bourgeois lentement démeublés par la noce et les fringales.
La simplicité demande un travail épouvantable.
Profiter de votre travail est essentiel. Si votre travail devient l'expression de vos propres idées, vous l'apprécierez sûrement.
Ils préfèrent tout gaspiller de peur de rien en tirer comme profit.
Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur ! Pour méditer sagement, il faut des jours heureux.
La peur et la joie suscitées par les scandales du Panama avaient dans cet après-midi tragique pour résultat et pour sommet l'ivresse de Reinach. Un homme saturé d'émotions violentes s'enfonce dans une sorte de stupeur qui, chez un heureux, s'appelle extase, et qui, chez celui-ci, doit s'appeler hébétude.
Le travail est l'activité vitale propre au travailleur, l'expression personnelle de sa vie.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
Les seuls qui se rapprochent de vous dans le malheur sont les créanciers.
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
La seule raison pour laquelle mon travail semble être éclectique jusqu'à une certaine période, c'est parce que j'ai été un échec en tant qu'acteur.
Le sport n'est pas un objet de luxe, une activité d'oisif non plus qu'une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. il est l'apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
Les pauvres humains ont aussi besoin de sourire pendant un grand malheur solitaire.
Le malheur instruit.
On exagère beaucoup sur la recrudescence de la folie : dans une salle où il n'y a que deux personnes, il n'y a jamais plus de deux fous.
Le travail forme l'esprit.