Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
Il vaut mieux être un optimiste qui se trompe parfois qu'un pessimiste qui a toujours raison.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Un parapluie, c'est la misérable transsubstantiation de la cape et de l'épée.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
Je suis parfois un innocent, parfois un monstre. Tout ce qui est entre les deux ne m'intéresse pas. Tout ce qui est entre les deux est corrompu. Seuls, l'innocent et le monstre sont libres. Ils sont ailleurs.
Personne n'est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d'avoir un bail, et d'en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.
L'absurde et le dérisoire forment parfois l'essentiel.
J'ai une passion pour mon travail, et cela déclenche parfois des conflits créatifs.
La distance a du bon, parfois difficile à supporter, elle solidifie l'amour lorsqu'il est vrai.
Celui qui méprise son prochain pèche, mais celui qui a compassion du pauvre sera bienheureux.
Nul ne mérite d'être loué de bonté s'il n'a pas la force d'être méchant.
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
La politique, c'est comme la musique ou la prostitution : il faut commencer jeune.
Pour préserver son amour-propre, il est parfois nécessaire de mentir et de tricher.
Tout ce qui s'est fait de grand dans le monde, s'est fait au cri du devoir ; tout ce qui s'y est fait de misérable s'est fait au nom de l'intérêt.
On peut tout faire par petits pas mesurés, mais il faut parfois avoir le courage de faire un grand saut ; un abîme ne se franchit pas en deux petits bonds.
Il faut faire parfois de singuliers métiers pour gagner sa vie.
Le contraire de la misère ce n'est pas la richesse. Le contraire de la misère, c'est le partage.
Ce n'est ni l'amitié ni la bonté qui nous manquent, mais nous qui manquons à l'amitié et à la bonté.
La loi, si ridicule parfois par ses injustices, l'est encore plus par ses contradictions.
Les civilisations font plus ou moins subir aux individus deux barbaries parfois associées : celle de l'autorité abusive et arbitraire, celle de l'égoïsme sans frein.
La musique nous fait voir des êtres et des choses ; elle caresse l'âme mais parfois elle aggrave la tristesse.
Je me dis parfois qu'il me faudrait d'autres soucis pour chasser celui-là.
Il est parfois difficile de ne pas être spectateur de nous même.
L'infini du vide sera autour de toi, tous les morts de tous les temps ressuscités ne le combleraient pas, tu y seras comme un petit gravier au milieu de la steppe... Oui, un jour tu sauras ce que c'est, tu [...] â–º Lire la suite
Si les hommes sans valeur sont parfois à la tête des affaires, c'est, je crois, parce que les hommes sans valeur sont à la queue et au milieu.
L'homme ne joue dans sa propre vie qu'un misérable petit rôle.
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?