Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Le corps est plus vite paré que l'âme.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
Si tu laisses ta tête devenir trop grosse, ça va te casser le cou.
Heureux les cochons qui occupent toute leur tête à manger, et ne parlent qu'avec la queue !
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
Le corps humain doit être allergique à l'air puisqu'il le recrache dès qu'il en avale.
Pour persuader, souvent la parole a plus de poids que l'or.
La maladie du corps est la guérison de l'âme.
On éviterait sans doute bien des malheurs et des complications si l'on apprenait à conduire son corps comme on apprend à conduire une automobile - sans oublier, bien entendu, le code de la route.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Nous ne sommes pas seulement corps, ou seulement esprit ; nous sommes corps et esprit tout ensemble.
Et toutes les putes et les politiciens lèveront la tête et crieront : « sauvez-nous ». Et dans un murmure je dirai « non ».
Il n'existe pas de plus beau paysage que le corps vibrant ou alangui de qui l'on aime ; pas de plus sûr refuge que l'âme secrète et tendre de qui l'on aime ; pas de meilleure nourriture que les caresses de qui l'on aime.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Bien que notre grand homme à la tête de la nation, ait changé de cap, je ne changerai pas le mien.
La connaissance est un poids ajouté à la conscience.
Vous n'êtes pas responsable de la tête que vous avez, mais vous êtes responsable de la gueule que vous faites.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Il faut revenir au théâtre pour redevenir attentif à notre destin dans la langue et saisir le grand mouvement de nos vies, que la scène restitue et rend visible.
Le polar est le genre littéraire idéal pour mettre en scène les dysfonctionnements de notre société, sans pour autant tomber dans le manichéisme.
La pâleur montre jusqu'où le corps peut comprendre l'âme.
Il est de parfaits corps et de parfaits visages. Il n'y a pas de coeurs parfaits.
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.
La nuit leur appartient.Mais quand ils se retrouvent le jourLeur ciel est toujours le mêmeC'est parce qu'ils n'ont presque rienQu'ils voudraient tout à la foisC'est le temps des n'importe quoiÂge tendre et tête de bois.
Là où l'esprit souffre, le corps souffre aussi.
En inspirant, je calme le corps et l'esprit. En expirant, je souris. Demeurez dans le moment présent, je sais que c'est le seul moment.
L'humain évolue au même rythme que les cycles économiques. Il monte en flèche pour se planter en masse par après.
Je trouve la beauté dans les choses inhabituelles, comme pendre la tête par la fenêtre ou s'asseoir sur une issue de secours.