Sans conscience de soi, nous sommes comme des bébés dans les berceaux.
Dieu n'aurait pu être partout et, par conséquent, il créa les mères.
Je voulais être John Lennon, j'écoutais ses disques toutes les nuits, religieusement. Je rêvais que les Beatles venaient jouer à Aberdeen, j'imaginais comme cela pouvoir être grandiose pour moi. Ce n'est qu'en 1976 qu'on m'a dit qu'ils étaient séparés depuis déjà six ans.
Rien ne contient le libertinage... La vraie façon d'étendre et de multiplier ses désirs est de vouloir lui imposer des bornes.
Tout homme qui aspire à régenter les autres devrait être supprimé de la terre.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] â–º Lire la suite
Le leadership est tout au sujet des gens. Il ne s'agit pas d'organisations. Il ne s'agit pas de plans. Il ne s'agit pas de stratégies. Il s'agit de motiver les gens à faire le travail. Vous devez être centré sur les personnes.
Un sceptique est un type qui, s'il rencontrait Dieu, lui demanderait ses papiers.
Pour deviner la nationalité d'un homme, il suffit de le présenter à une jolie femme. S'il lui serre la main, c'est un Anglais ; s'il la lui baise, un Français ; s'il lui demande rendez-vous, un Américain ; s'il câble à Moscou pour instructions, un Russe.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
Le théâtre imagine pour le spectateur, et lui fait vivre les produits de cette imagination.
Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
On veut de la sûreté pour soi et pour tout le monde. Il n'en est pas de même de la liberté. On n'en veut que pour soi et on se méfie de celle des autres.
Aucune action naturelle ne peut être abrégée.
Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience.
Le miracle de l'amour, ce n'est pas d'aimer un homme ou une femme : c'est de s'aimer soi-même juste assez pour être capable d'aimer vraiment une autre personne.
Il ne s'agit plus de discourir sur ce que doit être l'homme de bien mais de devenir un homme de bien.
Dans sa grande ambition, à cause de son goût du pouvoir et de la domination, l'homme ne cesse de lutter pour regagner ce que l'homme ne cesse de lui ôter.
Un nouvel être apparaît dans votre vie et subitement, il la remplit totalement.
La liberté de l'individu doit être ainsi bornée : il ne doit pas se rendre nuisible aux autres.
Les professeurs pourraient être aujourd'hui les premiers partisans d'une évolution de notre système éducatif.
Un roman devrait être écrit pour être lu par hommes et femmes, indistinctement.
La fonction du milieu n'est pas de former l'enfant mais de lui permettre de se révéler.
Chacun son goût, c'est ainsi que nous sommes tous.
Je m'accroche à l'espoir que l'école peut être le principal acteur transformant tout handicap en source d'énergie.
Qui fait l'âne ne doit pas s'étonner si les autres lui montent dessus.
L'homme qui a une bonne compagne est la plus heureuse des créatures de Dieu. Le solitaire doit être bien misérable, sa seule chance est d'ignorer ce qu'il perd.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Tout pouvoir qui ne tolère que nos faiblesses doit être détruit.