Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] ► Lire la suite
Une fois que vous acceptez le fait qu'il n'y a rien à craindre, vous percevrez le puits de pétrole primitif. Je crois que lorsque nous faisons des choses sans crainte, nous pouvons faire n'importe quoi. Tant que vous ne vous inquiétez pas des conséquences...
Je ne pense pas qu'il faille attacher plus d'importance que cela n'en vaut la peine à quelques enragés.
Un enfant ne peut pas aimer sa maman autant qu'elle l'aime.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
Même si on est outragé, on ne peut haïr ses enfants.
Mon ami signifie mon esclave. Mon cher ami veut dire vous m'êtes plus qu'indifférent.
L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même.
Face à tous ceux qui te dévorent, aimer est plus fort que d'être aimé.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Si nous avons appris quelque chose au cours du dernier quart de siècle, c'est que nous ne pouvons pas fédéraliser la vertu.
Je déteste l'imparfait de l'indicatif. Parfois, même, il m'arrive de ne plus aimer le présent.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
On doit aimer son prochain comme soi-même ; ne pas lui faire ce que nous ne voudrions pas qu'il nous fît.
On ne paie jamais trop cher une bonne leçon.
Pourquoi donc avons-nous des pieds et non des racines, si nous sommes fixés comme de misérables plantes à un point que nous ne pouvons quitter ?
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Je suis né pour aimer et non pas pour haïr !
Les muses et l'amour ont les mêmes retraites ; l'astre qui fait aimer est l'astre des poètes.
Vous devez aimer les personnages que vous jouez, même si personne d'autre ne les aime.
Paradoxalement, seul un incroyant pourrait éventuellement prouver la vérité de Dieu. Le croyant, lui est trop occupé à aimer : il ne guette pas des démonstrations, mais des caresses.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Nous ne pouvons pas être en mode survie. Nous devons être en mode croissance.
Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
La loi de l'inertie s'applique à l'imagination : nous ne pouvons pas croire que demain différera d'aujourd'hui.
Quand il nous faut changer d'opinion au sujet de quelqu'un, nous lui comptons cher l'embarras qu'il nous cause.
Nous pouvons discuter le tango et nous le discutons, mais il renferme, comme tout ce qui est authentique, un secret.
Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire.