Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil.
Sixsmith, Je monte les marches du monument Scott tous les matins... Et tout devient clair. J'aimerais pouvoir te montrer cette clarté. Ne t'inquiète pas tout va bien. Tout va foutrement parfaitement bien. Je comprends maintenant que les limites entre [...] â–º Lire la suite
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Qui t'a donné le droit de faire joujou avec la vie des autres ?
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
La vie n'a de complaisance que pour ceux qui abusent d'elle.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
La vieillesse nous transforme tous en caricatures.
Les souvenirs sont des morceaux de vie arrachés au vide.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Pour notre corps, la mort n'est qu'une lessive.
C'est une tête de mort sculptée dans un calcul biliaire.
Facile l'idéal quand rien ne nous lie, commodes les grands principes, mais la vie vécue, non rêvée, a aussi ses exigences.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
J'ai toujours fait attention à moi mais je ne suis pas Madonna, je ne passe pas mon temps à faire du jogging ou à manger de l'herbe. J'ai une vie saine, peut-être un peu trop, même
Je mène la vie d'un oisif en action.
Des études ont identifié les 3 moments les plus stressants de la vie des gens : la mort, le divorce et la prononciation correcte de la "sauce Worcestershire"
Me réveiller à c't'heure-là ! Vous voulez mon pied au cul ?
L'étreinte de la mort est comme la morsure d'un amant, qui fait mal et qu'on désire.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
La vie serait bien plus simple si j'étais croyant, je me poserais moins de questions.
Lorsqu'on n'a pas de vie véritable, on la remplace par des mirages.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
Seul celui qui a franchi la lisière de la mort pourrait enseigner, seul il sait.
Personne d'autre ne sait mieux que moi aujourd'hui qu'une catastrophe n'arrive pas qu'aux autres, Que la vie distribue ses drames sans regarder qui les mérite le plus.
Le sommeil fait partie de la vie privée.
On a besoin de peu de vie pour vivre...
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
La vie a été un enfer ces dernières années. On se tuait, on se volait, on s'assassinait. Tout le monde se livrait au brigandage. Beaucoup sont devenus fous ou se sont suicidés. Tout ça pour l'or, et cet or, s'est transformé en eau-de-vie...
C'est quelque chose, un nom ! C'est presque toute la personne... toute la vie !... C'est ce qu'on répond, en premier, à la question : "Qui êtes vous ?"... Et c'est ce qui reste, en dernier, sur la pierre tombale !...
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.