Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
La fenêtre, en province, remplace le théâtre et les promenades.
La petite chose niaise qu'est le symbole, qu'on nous cache avec tant de soin !
Lorsque le chef de bande s'arroge le titre de roi, les rapines et les mauvais coups portent les noms flatteurs de trophées et de victoires.
À la mélancolie d'une dernière représentation s'ajoute la tristesse que l'on ne pourra pas, demain, être meilleur.
L'art dramatique n'est pas un problème de mémoire. Comme disait Sarah Bernard, le théâtre, ce n'est rien du tout : tu me parles et je te réponds. Et c'est vrai ! Cela vient tout seul. Si une scène est difficile à apprendre, c'est qu'elle est mal écrite.
La planète théâtre se renouvelle à chaque génération.
Le théâtre est un prêtre déguisé en femme. À moins que ce ne soit une femme déguisée en prêtre. Ou un prêtre déguisé en femme déguisé en prêtre, etc.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Lire une pièce, c'est la mettre en scène dans sa tête.
La lingerie est le théâtre de notre intimité.
Les soins du visage sont ma plus grande complaisance de beauté. Bien paraître, c'est avoir une bonne base. Il s'agit de prendre soin de votre peau.
Le chef est le chef. Il est l'aigle qui vole haut et ne peut pas être touché par la broche du crapaud.
Un général battu est un chef disqualifié.
J'aime une femme qui prend soin d'elle - cela en dit long sur la façon dont elle prendra soin de moi.
Les théâtreux sont de gauche pour cacher que le théâtre est fondamentalement réactionnaire. C'est-à-dire que le mot de progrès provoque parfois un fou rire dans les coulisses du théâtre. Le théâtre est un doute sur les progrès de l'humanité qui ne se contente pas de rire.
Il plane un délicieux esprit d'enfance chez tous les gourmands mis en scène par la littérature.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
Les riches conservent peu d'illusions. Ils laissent cela aux autres. C'est peut-être un service qu'ils leurs rendent sans le savoir.
Un théâtre où on ne rit pas est un théâtre dont on doit rire.
Attention au virus de l'intelligence artificielle. La représentation parfaite endort le cerveau.
Le chant des oiseaux est le même en forêt et dans les champs ; il est le même devant le wigwam et devant le château ; il est toujours le même, qu'ils s'adressent au sauvage ou au sage, au chef ou au roi.
La vraie menace qui pèse sur la France n'est pas l'islam en lui-même mais plutôt la représentation de cet islam dans le débat et dans les esprits.
L'homme est le chef de la femme, que la femme a été tirée de l'homme, qu'elle est unie à l'homme et soumise à la puissance de l'homme.
Les grands metteurs en scène sont toujours directifs. Après, ils ont chacun leur manière de l'être. Michael Haneke n'a pas la même façon de l'être que Chabrol par exemple.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
Rameau, notre grand compositeur du XVIIIe siècle, dont les oeuvres ont tenu longtemps une si grande place sur notre scène française, était presque oublié : quelques pièces pour clavecin, le délicieux choeur En ces doux asiles, c'est à peu près [...] â–º Lire la suite