Il faut avoir subi les rigueurs de la vie pour en savourer les joies simples.
Si vous êtes vivant, faites beaucoup de bruit, car la vie est tout le contraire de la mort.
Les lieux sont les témoins de notre bonheur ; quand nous y retournons sans l'être aimé, ils continuent de nous offrir sa présence.
La vie est pavée d'occasions perdues.
Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons.
La France, ce n'est pas seulement le bonheur des paysages, une langue enrichie des oeuvres de l'esprit ; c'est d'abord une histoire.
J'ai vu toute ma vie défiler devant moi... C'était d'un ennui mortel.
C'est bien le fait d'une femme qui commande de se féliciter d'un bonheur avant qu'il apparaisse. La femme trop crédule en ses désirs se repaît vite de chimères; mais les nouvelles qu'elle proclame périssent aussi vite.
Le bonheur d'un con fait toujours peine à voir.
Comment renoncer aux usances câlines, au confort, au bien-être indolent de la vie ?
La nature veut qu'on jouisse de la vie le plus possible, et qu'on meure sans y penser. Le christianisme a retourné tout cela.
Il faut rajouter de la vie aux années et non des années à la vie.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Pourquoi faut-il que la vie soit pour les uns une photo d'identité, et pour les autres une superproduction en 70 mm ?
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
Je pense fermement que la prise de conscience d'une situation réelle est le premier pas vers la libération.
La vie est un voyage. C'est un voyage sur la découverte des limites.
Notre instinct nous fait sentir qu'il faut chercher notre bonheur hors de nous.
Que le bonheur qu'on prend ne soit pas du malheur qu'on donne : je n'ai pas d'autre morale.
Mon but dans la vie est de détrôner Dieu et de détruire le capitalisme.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Ô peuples, détrônez l'échafaud !... Lève-toi, sainte émeute de la vie contre la mort !
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
C'est une enfant seule, comme moi, qui a dû grandir avec un rêve qu'elle n'a pas réalisé mais qui est resté intact, et qui empêche sa vie de déteindre sur elle.
Le bonheur récompense ceux-là seuls qui n'y pensent pas trop et piège au contraire ceux qui se font fort de le saisir.
J'ai soudain le sentiment étrange d'être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l'air, la rumeur tranquille de la ville. J'inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu'un élan d'amour me donne tout à coup envie d'aider l'humanité tout entière.
Les batailles de la vie ne sont pas gagnées par les plus forts, ni par les plus rapides, mais par ceux qui n'abandonnent jamais.
Que vous réussissiez ou non, peu importe. C'est la vie qui compte.
La vie à deux est une merveilleuse expérience chimique, à condition de suivre sérieusement les réactions afin de ne pas rater le résultat.