Aimer la vie est facile quand vous êtes à l'étranger. Là où personne ne vous connaît, vous tenez votre vie entre vos mains, vous êtes maître de vous-mêmes plus qu'à n'importe quel moment.
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Personne ne m'souhaite bonne chance, mais j'passerai pas ma vie à m'demander quand elle commence.
Celui qui joue avec la vie n'arrive jamais à rien.
Notre bonheur. Il ne résiste pas indéfiniment à la cohabitation, aux tracasseries de la vie quotidienne.
Nous avons tous notre propre vie à poursuivre, notre propre genre de rêve à tisser, et nous avons tous le pouvoir de réaliser des souhaits, tant que nous continuons à y croire.
Il y a des choses plus importantes dans la vie que gagner ou perdre un match.
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
Je suis sortie avec mon premier petit-ami, Reg, pendant deux ans. Je ne pensais pas que je pourrai aimer quelqu'un d'autre aussi fort que je l'ai aimé.
La vie est courte, mais l'ennui l'allonge. Aucune vie n'est assez courte pour que l'ennui n'y trouve sa place.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
Il est facile de supprimer de soi l'espoir et l'ambition. Ceci accompli, on supprime la peur qui est sûrement la raison essentielle du combat de l'homme dans sa vie de tous les jours.
C'est par son humeur qu'on plaît ou qu'on déplaît et par le fond de son caractère qu'on se fait aimer ou haïr.
Zoo : Un endroit conçu pour que les animaux puissent étudier les moeurs humaines.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
La nuit est toujours plus sombre avant l'aube et la vie est la même, les temps difficiles passeront, tout ira mieux et le soleil brillera plus que jamais.
Je ne serai jamais satisfaite. La vie est une recherche constante de l'amélioration pour moi.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Fais de ta vie une ascension d'amour.
Les devoirs sont ce qui rend la vie la plus digne d'être vécue.
- Vous croyez que cela me sera accordé ? - Quoi précisément ? - Vous. - « Moi », de quelle façon ? - La vie avec vous ? - Oui.
La vie bien employée est longue.
Le chic parisien est plus étroit que la convention de la vie de province.
La vie est un poème,Que tu vas écrire toi-même.La vie est un long je t´aime,Un long je t´aime.
La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine.
C'est juste ça l'amour : un courant d'air chaud sur une vie glacée.
Dans la vie comme au théâtre certaines fins ont une saveur douce amère surtout quand il est question d'amour.
La vie ne cesse pas d'être gaie parce que quelqu'un meurt, tout comme elle ne cesse pas d'être sérieuse quand les gens rient.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Une petite flamme de folie, si on savait ce que la vie s'en éclaire !
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.