Qui est maître de sa soif est maître de sa santé.
Excellent de ne pas trouver le mot juste - cela y peut prouver qu'on envisage bien un fait mental sans qu'on le veuille.
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
Le temps est le maître absolu des hommes ; il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qu'il lui plaît et non ce qu'ils demandent.
Le bon payeur est le maître de la bourse des autres.
Tel homme est maître d'une ville qui obéit à une femme.
Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du coeur, celui du moral.
Deux choses ne s'apprécient bien que quand on ne les a plus : la santé et la jeunesse.
L'extérieur du cheval exerce une influence bénéfique sur l'intérieur de l'homme.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
On est maître de la vie des autres quand on ne compte plus pour rien la sienne.
L'homme qui affirme : "Je suis le maître chez moi", a certainement une femme qui sort.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
On aimerait avoir aussi soif qu'il y a d'eau dans le fleuve.
Dans un système de discipline, l'enfant est plus individualisé que l'adulte, le malade l'est avant l'homme sain, le fou et le délinquant plutôt que le normal et le non-délinquant. C'est vers les premiers en tout cas que sont tournés dans [...] â–º Lire la suite
La santé ne s'accorde pas avec la débauche.
On ne connaît jamais suffisamment un maître pour en parler absolument et définitivement.
Le destin est un farceur on peut tomber à chaque instant, Pour l'affronter, faut du coeur et un mental de résistant.
Si le ministère de la Culture a une responsabilité à l'égard de la beauté, ce n'est certainement pas pour la normaliser, la rendre acceptable, la contraindre, mais au contraire pour permettre qu'elle soit vivante, diverse, vibrante voire insolente.
En fait de goût, chacun doit être le maître chez soi.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Je suis enquêteur par penchant. Je ressens une grande soif de connaissance.
Comment ne pas se noyer ? Premier temps : lever les bras en appel de détresse. Deuxième temps : être secouru par un maître nageur sauveteur.
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant.
Il est malaisé d'imaginer à quel point, d'ordinaire, un savant se désintéresse de l'oeuvre d'un autre savant si celui-ci n'est pas un maître qui le protège ou un élève qui l'honore.
L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, et se distingue de l'ancien simplement par le fait qu'il est impersonnel - qu'il n'y a pas de relation humaine entre maître et esclave.
Le Seigneur du Levant et du Couchant. Il n'y a point de divinité à part Lui. Prends-Le donc comme Protecteur.
Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement.