Pourquoi vouloir maîtriser ce que l'on fait malgré soi.
Personne ne sait ce que vous ressentez à moins que vous ne le lui disiez.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
La qualité de mon orgueil lui mériterait d'être légitime.
- Cite moi des femmes aussi gâtées que toi après trente ans de mariage ? - Ah ça, pour ce qui est de l'électroménager, je suis une petite reine... - Ah, tu vois ! Tu es comblée, tu es obligée de l'admettre.
Qu'arrive t-il à Bush quand vous lui donnez du viagra ? Il devient plus grand.
le dragueur est le cousin germain du mendiant; il répond comme lui au principe de l'espérance statistique, il s'attache aux nombres, jamais aux personnes. il ne séduit pas, il harcèle, emporte la place à la fatigue.
Quelle malchance a pu dénaturer l'homme - seul vraiment né pour vivre libre - au point de lui faire perdre la souvenance de son premier état et le désir de le reprendre ?
Il ne faut pas grand-chose pour être un artiste à succès, tout ce que vous avez à faire est de lui consacrer toute votre vie.
Il est peu de vertus plus tristes que la résignation ; elle transforme en fantasmes, rêveries contingentes, des projets qui s'étaient d'abord constitués comme volonté et comme liberté.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
Je n'ai jamais détesté un homme après une rupture au point de lui rendre ses diamants.
A la première défaillance de gratitude, le bienfaiteur sent tout ses bienfaits lui remonter à la gorge.
Tu sais, « pour toujours », c'est un temps très très long. Mais le temps a une façon bien à lui de changer les choses...
Fais apparaître ce qui sans toi ne serait peut-être jamais vu.
Avez-vous sur mon coeur quelque empire à prétendre ?
Le comble de la politesse : S'asseoir sur son derrière et de lui demander pardon.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Dans la nuit il y a toi sans doute que je ne connais pas, que je connais au contraire. Mais qui, présente dans mes rêves t'obstines à s'y laisser deviner sans y paraître.
La dernière chose dont j'ai besoin, c'est encore un portrait de moi ressemblant à une poupée de porcelaine [Elle lui lance une petite pièce]. En tant que cliente qui paie, j'espère obtenir ce que je veux.
C'est toi et moi contre le reste du monde. Pas vrai ?
J'voulais savoir pourquoi l'Afrique vit malement, du CP à la seconde ils m'parlent d'la Joconde et des Allemands.
- Ce soir c'est la nouba? - Je l'emmène dîner au restaurant. - Tu lui brises le coeur, je te brise la tête !
Elle retrousserait la grosse mère, parfaitement, devant tout le monde. Elle la fesserait, lui arracherait la tignasse, la marquerait aux joues de la croix-des-vaches.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
Je ne comprends pas aujourd'hui comment j'eus la bêtise de lui répondre et de me fâcher, au lieu de lui rire au nez pour toute réponse.
On peut parler à quelqu'un, dans le train, mais il est plus correct de lui parler dans l'oreille.
Je mets au défi chacun d'entre vous que je ne lui prouve pas qu'il croit à l'existence de Dieu.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.