Notre vie est si petite qu'elle ne vaut même pas la peine d'être commencée.
La guerre est la multiplication du crime parfait.
Le crime se reflète toujours sur les esprits des témoins et des proches. Il faut les considérer comme des miroirs ; le meurtrier se cache dans un des angles morts.
L'identité est une prison que vous ne pouvez jamais échapper, mais le moyen de racheter votre passé n'est pas d'en sortir, mais d'essayer de le comprendre et de l'utiliser comme base pour grandir.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
Un supplice bien réussi justifie la justice, dans la mesure où il publie la vérité du crime dans le corps même du supplicié.
Le monde est une prison où il vaut mieux occuper une cellule individuelle.
Le ministre : Pour quel crime êtes vous détenu ? Alex : Pour le décès accidentel d'une personne Monsieur ! Un gardien de prison : Pour meurtre avec violence d'une pauvre femme, plus vol avec effraction, il en a pour 14 ans Monsieur ! Le ministre : Excellent ! Il est entreprenant, agressif, excessif, jeune, insolent, vicieux... l'idéal !
Pour garder l'espoir, il faut se convaincre qu'aucune situation n'est éternelle, même pas les bonnes. Alors les mauvaises... Passer à travers la difficulté, y mettre l'énergie et le temps qu'il faut... Personne n'est condamné d'avance dans la vie.
La justice est douce aux regardants ; le châtiment est dur au condamné.