Si l'on vend son âme au Diable, c'est que Dieu n'en est pas toujours acquéreur.
On est vraiment mort quand il n'y a personne pour se rappeler notre nom, sur cette terre.
Ils veulent embrasser l'Intelligence de Dieu en qui l'univers est inclus et la peser et la diviser à l'infini, comme pour l'anatomiser.
Donnez au garçon l'idée qu'il a un corps merveilleux, qu'il doit le garder et le développer comme étant l'oeuvre et le temple de Dieu.
La fidélité pendant la vie, ce n'est rien ; mais mourir, paraître devant Dieu sans avoir trompé sa femme, quelle humiliation !
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Boire et manger maintiennent l'âme et le corps rassemblés.
La divinité de l'homme réside dans sa singularité.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Chacun est redevable à Dieu dans la mesure de son appel. Pas davantage. Il nous a créés libres. Il nous veut libres.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
J'ai la peau de l'âme trop sensible. Il faudrait apprendre à son âme à marcher pieds nus. S'y faire une corne. Se répéter la sentence chinoise : "Rétrécis ton coeur".
Chaque âme est et devient ce qu'elle contemple.
Les hommes recouvrent leur diable du plus bel ange qu'ils peuvent trouver.
La spécificité de la mystique chrétienne ne consiste pas d'abord à plonger en soi-même, mais à rencontrer l'Esprit de Dieu dans la parole qui nous précède ; elle est rencontre avec le Fils et le Saint-Esprit, et donc entrée en [...] ► Lire la suite
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] ► Lire la suite
Toute l'histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.
L'ignorance, c'est la mort ; le savoir, c'est la vie.
Le bon Dieu reconnaît les siens, mais il est si bon qu'il fait semblant de reconnaître tout le monde.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
L'âme humaine est comme un gouffre qui attire Dieu, et Dieu s'y jette.
L'homme, c'est un ange, c'est un animal, c'est un néant, c'est un miracle, c'est un centre, c'est un monde, c'est un dieu, indigent de Dieu, capable de Dieu et rempli de Dieu, s'il le veut.
Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre.
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
Je ne crois pas en Dieu. Mon Dieu est le patriotisme. Enseignez à un homme d'être un bon citoyen et que vous avez résolu le problème de la vie.
Le diable essuie sa queue avec l'orgueil du pauvre.