Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Toute vie est un échec puisque aussi la mort la termine.
La seule différence que je connaisse entre la mort et la vie, c'est qu'à présent vous vivez en masse, et que dissous, épars en molécules, dans vingt ans d'ici vous vivrez en détail.
La nation, ce n'est pas un bouillon. Elle est une agglomération de populations identiques qui ont créé une civilisation propre à leur identité.
Ca vous a un côté sinistre la photographie... c'est de la mort en image.
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
Pour l'homme qui pense, la mort n'est pas une fin mais un commencement.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Une pas assez constante pensée de la mort n'a pas donné assez de prix au plus petit instant de ta vie.
La civilisation de l'automobile a permis à l'Italie de battre un record: être le pays d'Europe qui a le plus d'autoroutes et le moins d'hôpitaux et d'écoles et où les services publics sont les moins efficaces
Une théorie est vraie si elle est énonçable selon les règles de la logique formelle, et si ses conséquences sont vérifiables par tout observateur.
- Ben, que penses-tu de la mort ?- La mort, la vie...ça ne peut pas se séparer, ça se regarde ensemble.
La mort est une loi, non un châtiment.
La logique est l'art de faire prévaloir la vérité.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
La mort a des rigueurs à nulle autre pareilles : On a beau la prier, La cruelle qu'elle est, se bouche les oreilles, Et nous laisse crier.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Je ne suis pas fait pour la politique parce que je suis incapable de vouloir ou d'accepter la mort de l'adversaire.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] â–º Lire la suite
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Quand on défie la mort on ne gagne qu'en perdant définitivement.
Parfois la mort est faussement accusée quand elle achève des vieillards qui par l'âge étaient déjà finis, déjà bien morts avant l'avènement de la mort.
Par l'absence à la mort vous vous accoutumez.
Dieu aussi a son enfer : c'est son amour des hommes.
Les incessants progrès de la chirurgie, de la médecine et de la pharmacie sont angoissants : de quoi mourra-t-on dans vingt ans ?
Je suis étonné par l'orgueilleux qui, hier, était sperme et demain sera cadavre en putréfaction ; je suis sidéré par celui qui doute de "Dieu" alors qu'il voit la création, par celui qui oublie la mort alors qu'il voit les [...] â–º Lire la suite