Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
Corrige moi si je me trompe mais j'ai l'impression que ta copine drague ma copine.
Comme le souvenir que laisse un mort est supérieur à sa vie ! Il n'y a pas des déchets.
Ma réputation, n'est-ce pas le triste effort que je suis obligé de faire pour imiter l'image fausse que vous vous faites de moi ?
L'éternité de l'enfance est une éternité brève, mais il ne le sait pas encore ; le paysage défile.
Mon amour pour elle est mort ce matin-là dans cette chambre du Waldorf Astoria. Il est mort mais il a laissé une cicatrice terrible. À dater de ce jour, j'ai toujours eu très peur de tomber amoureux, car cela signifie devenir vulnérable, faible, enchaîné. J'étais bien décidé à ne plus me laisser prendre.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
La mort ne vient qu'à l'heure choisie par l'âme.
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] ► Lire la suite
Si mourir pour son prince est un illustre sort, Quand on meurt pour son Dieu, quelle sera la mort !
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
La folie, c'est la mort avec des veines chaudes.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Je parle l'anglais bien mieux que je ne le comprends, parce que quand je le parle, c'est moi qui choisis les mots.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Je ne saurais voir dans l'athéisme un résultat, un événement : il est chez moi instinct naturel.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
La mort est là comme la preuve irréfutable de l'absurdité de la vie.
La mort c'est la finale, le sommeil c'est l'entrainement.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Face à la mort nous n'avons qu'une ressource, faire de l'art avant elle.
Si la mort n'est pensable ni avant, ni pendant, ni après, quand pourrons-nous la penser ?
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
On peut décréter et ressentir sa mort, sans attenter à sa vie. La mort est un état d'âme.
C'est moi l'alpha désormais !
Comment ai-je pu être si immature de penser qu'il pourrait remplacer les éléments manquants en moi ?