L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
Au fond, si la mort n'existait pas, la vie perdrait son caractère comique.
Quand le fanatisme entre dans la cervelle d'un homme de parti, il n'y a que la mort qui puisse le délivrer.
Il faut préserver coûte que coûte tous les acquis démocratiques, laïques et républicains arrachés par des décennies de lutte du peuple.
C'était un fait acquis que Stanley savait quelque chose que vous ne saviez pas.
La différence entre la vie et la mort est parfois si mince qu'il est préférable de croire que l'on est vivant.
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
La mort est à la fois plus grande qu'une montagne et plus petite qu'un cheveu.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
T'as fait un bon boulot sur mon frangin. Y a pas plus mort que lui.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
La perception et la réalité sont deux choses différentes.
Un vieux a le droit de se répéter : c'est un acquis et un privilège de l'âge.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.
Elle voulait l'amour mais j'avais que la mort à donner, j'suis bien dans ses bras mais il faut que j'retourne charbonner.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Bien que cet endroit dégageât un subtil parfum de vulgarité, on veillait à en exclure rigoureusement le comble du mauvais goût : la mort et l'échec.
La désillusion complète m'a conduit à l'immobilité absolue. N'étant plus dupe de rien, je suis mort de fait.
Bien mal acquis ne profite qu'après.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
La Mort est la soupape de la Vie.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
M. Hitchcock m'a tout appris sur le cinéma. C'est grâce à lui que j'ai compris que les scènes de meurtre devaient être tournées comme des scènes d'amour et les scènes d'amour comme des scènes de meurtre.
La mort est un mystère, les pratiques occultes ne sont qu'une illusion.
J'allais mal, mais mieux. Je me sentais loin de tout, tombé dans un bras mort de ma vie et, d'une façon bizarre, en sécurité.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.